What the Bible says about light and seed

The True Light "In him, (the Lord Jesus) was life, and that life was the light of men. The light shines in the darkness, but the darkness has not understood it. The true light that gives light to every man was coming into the world,…the world didn’t recognize him." John 1:4,9.

The Good Seed and the Weeds “The kingdom of heaven is like a man who sowed good seeds in his field. But while everyone was sleeping, his enemy came and sowed weeds among the wheat and went away. Matthew 13:24,25.
Showing posts with label FRANÇAIS Poemes. Show all posts
Showing posts with label FRANÇAIS Poemes. Show all posts

Friday, June 3, 2011

LES BLESSURES DE MON AMI JÉSUS

LES BLESSURES DE MON AMI JÉSUS

“Mieux vaut une réprimande ouverte que l’amour caché.
Les blessures d’un ami sont dignes de confiance."
Proverbes 27:5, 6.


Dédié à mon fidèle ami Tran.
Continue à exercer tes dons 
d'exhortation et d'encouragement.

Oh Jésus, mon meilleur ami
Ton amour pour moi est infini.
Tu le prouves avec le tranchant de ton épée,
En ouvrant cette blessure enflammée
Avec la vérité de ta parole aiguisée.

Quand je contemple ton visage radieux
L’éternité remplit le vide de mon âme.
Le chagrin de ce monde change en mieux
Quand la grâce et la vérité se rencontrent
La justice et la paix s’embrassent
Je comprends mieux ton grand dessein
À la lumière de la vérité de ta parole.

Lentement pénètre la pointe de l’aiguille, Saint piercing
Entre tes mains trouées, je me sens tout confiant.
Les points et les noeuds, travail de maître compatissant
Referment la vilaine déchirure
Grâce à la vérité douloureuse de ta parole.

Les blessures de mon Sauveur je les accepte, reconnaissant
L’espérance m’anime, transporté par tes promesses
Je me repose à l’ombre de tes ailes, loin de toute inquiétude.
Ton  haleine insaisissable produit ma guérison
Mon être dissonant devient entier et authentique
Car je me fie à la vérité éternelle de ta parole.

Tes blessures sont restées ouvertes
Les miennes, sans me harceler
Tu as tendrement refermées.
Tu as versé sur elles ton baume de Gilead
Pour couvrir de ton pardon, la honte de ma faute
Avec la vérité cicatrisante de ta parole.

Moi, tout comme Ephraim, je me suis laissé tromper
Sans aucun espoir de liberté.
Père de miséricorde, tu as envoyé Le Verbe
Un ordre de lui a suffi pour briser mes chaînes
Et ouvrir à tout jamais les portes de la liberté
Par la puissance de ta parole de vérité.

Ma tête tu oins d’huile bienfaisante
Dès lors, ma tristesse se tourne en grande joie
Tu changes mes ténêbres en lumière, mon deuil en dance
L’esprit pesant cède la place aux délices de ta présence
Tous ces trésors cachés sont découverts
Avec la clé que tu donnes à tous tes enfants
Qui aiment et gardent ta parole de vérité. 
Genèse 32: 31; Deutéronome 32: 39; Psaumes 38:1,2,5; 85:10,11; 119:67-71; Proverbes: 27: 5, 6; Jérémie 8: 21, 22; 10:19, 20; 15: 18,19; 14: 19; Osée: 5: 6.

Jean-Louis.

Sunday, February 13, 2011

SAUDADE - NOSTALGIE

Tu me manques
comme la muse
manque au poète,
comme le croissant
manque au café au lait,
un beau matin de fête
comme le frutti
manque au tutti,
Eh bien voilà
il ne manquait
plus que ça!

comme une forêt sans arbres
comme un palais sans marbre
des lèvres sans baisers,
comme hélas
mes bras qui se lassent
de ne pas t’enlacer,

comme un train sans gare
comme un au revoir
sans larmes, sans mouchoir
pour pouvoir les sécher
comme une nostalgie
sans sujet ni objet
sans coucher de soleil
ni de vermeil
le moindre soupçon
pour servir de fond
à ta gracieuse silhouette
qui s’estompe innocemment
dans le grenier des souvenirs
remplissant ma tête

comme un gentil zéphir
dans ce maelstrom menaçant
comme une sourdine
sur une trompette
annonçant l’accalmie,

comme lors d’une tempête de neige
sans flocons d’avoine
sur une nappe fleurie
d’un bouquet de pivoines
au lieu d’un blanc linceul,
au petit déjeuner passé
à bavarder tout seul
dans un monologue
sans écho pour partager
nos souvenirs du temps passé,

sans crainte de se méprendre
sans peur de trop d’émoi
dans le besoin d’apprendre
chacun à se comprendre
sans raison, ni pourquoi

à l’aube du voyage de retour
dont nous avons rêvé, toi et moi
dans le domaine éternel
de notre grand amour.


Jean-Louis. Décembre 2007.

Friday, January 28, 2011

Le Lion et l'Agnelle





C’est ce que j’aime en toi, ce qui m’attire …

Pouvoir te comprendre sans essayer d’analyser,
Quel privilège de contempler ta simplicité virginale
De simplement recevoir ce que tu m’offres
À ta manière toute originale,
Si gentiment, et courageusement,
Si tendrement et si généreusement

La porte,  tu l'as entrouverte
En réponse à un aveu
À peine chuchoté dans l’intimité
D’un boudoir de trafic virtuel,
D’une alcôve sans cloisons
Les murs n’ont pas d’oreilles
Dans le royaume du sommeil
Des rêves lucides empruntant leur essor
Des ailes caressantes de tes paroles
Réveillant tendrement ce cœur mort
D’avoir battu, trop vite, trop longtemps
Pour de mauvaises raisons.

La raison est souvent trompeuse
Elle se laisse emprisonner
Par les idées de vendeurs d’esclaves
Au meilleur acheteur
Mais l’amour pur et vrai
A seulement ses saisons,
Et nul besoin de se rendre,
De s’acheter ou de se vendre.

C’est lui seul qui rend la liberté
Qui ouvre toutes grandes les portes
De la servitude d’un peuple opprimé,
Fatigué du joug qu’ils ont eux-mêmes forgés,
Tendant leur cou fragile en abaissant le regard
Sous l’arrogance du maître de leur choix
Élu par peur de lever leurs yeux jusqu’au ciel
Pour accueillir humblement le message
Depuis longtemps proclamé.
Source éternelle d’unique vérité
Seul remède à la mourante humanité.

Toi, ma sœur, mon amie de toujours
Et mon amour renaissant en concert
Avec l’aube de chaque jour,
Tu l’as vue, cette chère liberté
Tu l’as goutée, elle guide ta vie,
Elle a rempli de mesure sage
L’infini qui nous est promis
Dans un avenir si présent
Dans ta belle âme sans frontières
Découverte et arpentée seulement
À la lumière des pas précédents
Sans besoin d’un regard furtif
Sur le chemin déjà parcouru
Dans le domaine des ombres

Nul besoin de se dérober
Quand le cœur pur est mis à nu
Sous le regard protecteur
De ton égal en réflexion
Sur la surface miroitante
De ta profondeur inaccessible
Aux navigateurs zélés étalant
Leur convoitise dans le creux
De leur marée basse où s’accumule
Un flux incessant d’écume inutile

Seuls les êtres équilibrés
Peuvent se permettre
De parcourir à leur gré
Le domaine des superlatifs
Sans pour cela admettre
La faiblesse de paraître extrêmes
Aux yeux des aveugles
Et de tomber dans le piège si tentant
D’une insipide médiocrité

Tout cela tu me l’as enseigné
Avec ta douceur, ta patience
Face à mon érudite ignorance
Tu as calmé ma fougue
Et mes élans passionnés
Ce lion que je crois être
Tu l’as dompté et lui donne à manger
Dans le creux de ta main entraînée
A bénir et à nourrir, toi enfant fidèle
De l’agneau de Dieu immolé

Toi, ma douce et gentille agnelle,
Bénis soient le reste de tes jours
Dans la paix, l’amour et la joie
Que Dieu dans sa grâce t’accordera.

Jean-Louis.














Thursday, January 27, 2011

Mon Croissant de Lune


A Mírian

Tu es
le croissant de lune
Illuminant de paillettes dorées
Mes nuits blanches passées
À arpenter les dunes
De sable
Infranchissables
Jusqu’au courant libérateur
Menant au bas de l’équateur

Tu es
le parfum exquis,
Ma fleurs aux mille pétales
Que la brise fraîche de tes yeux
Exhale en paroles caressantes
Me guide hors du dédale,  
Et chasse la brume étouffante
De l’implacable et cruel oubli,

Tu es
 le miroir limpide
Qui se meut constamment
Dans la clarté lucide
De mon enchantement.

Jean-Louis.



Monday, January 24, 2011

Le Passage du Temps


Le Passage du Temps

Poème original d'Ester 22/01/2011
Para ler o poema original da Ester em Português, clique aqui:


http://manifesto-interno.blogspot.com/

Au fil des années, des refrains enfantins,
La fraicheur des saisons, les chants d’oiseaux
Les sentiments épelés, les lueurs nocturnes diluées
De confessions furtives, maintes fois devinées...

Une trame d’énigmes, tendresses préssenties
Comme si la simplicité se dévoilait
Et que seul l’amour  exhibait sa lucidité
Penser ce que l’autre n’osait exprimer…

Combler le vide de silences,
Combien de mots murmurés
Saturaient le manque d’existence?

La pensée de paroles protégées
Éveille des rêves de chimères apprivoisées
Peut-on choisir un moment unique
Épanouissement du néant chaotique?

Et cependant, les secrets révélés
Dans un regard scellent leurs empreintes

C’est le passage du temps qui m’a réveillée…


Ester
Traduction du Portugais de Jean-Louis Mondon.

Wednesday, January 5, 2011

Le Voyage ~~~ FAZ DE CONTA


Para ler o poema original em Português  FAZ DE CONTA da autora Ester, clique o link seguinte: http://manifesto-interno.blogspot.com/search?updated-max=2011-01-04T06%3A40%3A00-08%3A00&max-results=3

Imagine que le passé enfante le présent
Que la voix et le sourire au fond du coeur
Demeurent une source inépuisable de tendresse,
Que le poème n’a pas rendu son âme
Dans la bifurcation du doute
Ou qu’il s'échappe dans les ruines de l’incertitude.

Imagine que la carte n’est pas déchirée,
Que le plaisir du partage est pendu
A des moulures de songes
Et ne gît pas dans des tombes sans écho,
Que la douleur s’exprime dans la musique oubliée
Et que le temps écoulé est un brouillard évaporé,
Que les battements du coeur restent constants
Et que l’enfance persiste pourtant
Même plongée sous le linceul des responsabilités.

Imagine que le rire et les larmes ne se connaissent pas,
Que la transparence n’est pas un miroir
Aux reflets de mots obscurs,
Que le sentiment est un voyage d’aller sans retour
Que la logique ne consiste pas en lettres ponctuées.

Imagine que les billets sont encore intacts
Et que les notes de musique continuent à s’égrener,
Que cette pensée non-conformiste et ingénue
Se nourrit de plénitude.
Que le silence devient métaphore et mot de passe
Pour tisser une nouvelle trame.


Imagine, mais sans feindre
Que nous serons heureux avec le peu familier
Et non avec le superflu hors-de-portée,
Que nous n’abandonnerons pas la chasse aux réponses
Que nos pieds fouleront à nouveau les lieux oubliés
De terre et de sable fin,
Que nous n’abriterons pas une indifférence pour les présages
Et que nous refuserons d’accepter la défaite.

Imagine que je ne tremblerai pas
Quand la porte s’ouvrira
Et que je verrai une main nommée Espérance
Faire un geste m’invitant à entrer.

Imagine …. un voyage sans fin.


Ester

(Traduit du Portugais par Jean-Louis) 

Sunday, January 2, 2011

Apaisement


"Il parla et fit lever un vent de tempête, qui souleva les flots. Ils montaient vers les cieux, ils descendaient dans les abîmes; leur âme se fondait dans leur malheur; saisis de vertige, ils chancelaient comme un homme ivre. Et toute leur sagesse était engloutie. Dans leur détresse, ils crièrent à l'Éternel, et il les fit sortir de leurs angoisses. Il arrêta, calma la tempête, et les flots se turent. Ils se réjouirent de ce qu'ils s'étaient apaisés. Et l'Éternel les conduisit au port désiré. Qu'ils célèbrent l'Éternel pour sa bienveillance, et pour ses merveilles en faveur des humains". Psaume 107: 25-31.  

"Terre, terre" , annoncent les mouettes,
Comme des enfants, les dauphins pirouettent
Au rythme des vagues capricieuses
Célébrant cette belle journée avec les passagers.

Soudainement, un maelstrom fielleux
S’échappe d’une outre éolienne,
Puant et vert d’envie
A la rencontre heureuse de la famille.

La toile des nuages s’épaissit
Les murs liquides ondulants
S’élèvent courroucés et menaçants.
Allons-nous dans cette danse macabre
Vers un naufrage inévitable ?

La tempête croissante suspend
L’harmonie de l’abîme méditerranéen
Alimentant l’effroi humain
A la pensée que leur dernière heure
Les attendait sans aucun recours.

Le cœur dans cet instant réflexe
quand la boussole s'affole
Se rappelle que Dieu existe
Et s’agenouille humblement
En demandant pardon et miséricorde.

Le temps des bonnes œuvres est passé
Plus de "Notre-Pères", ni de "Je vous salue Maries"
Sur un chapelet à égrener.
La vidéo se déroule fulgurante
Devant la mémoire impuissante.

La conscience ne sert plus de refuge
Plus d’hypocrisie, ni de subterfuge
Tout est dans la bascule,
Plus de karma, ni de graisser la patte
Voici que s’approchent l’ange bourreau
Et ses feux infernaux
Ou la vie éternelle et ses récompenses.

Alors que j’étais coi, contemplant mon sort,
Une douce voix  maîtrisant les vents furieux
Me posa la question suivante :
« Est-ce toi qui d'une parole calme les tempêtes,
Peut-être, es-tu le capitaine de ton propre bateau.
Tes yeux peuvent-ils percer les nuages
Et prédire ton propre avenir » ?

Reconnaissant la présence divine et la voix
Qui me sauva la vie maintes fois
De la guerre, de la violence humaine,
Des éléments déchainés,
Je remis mon cœur apaisé
Dans les mains du Sauveur
Qui nous invite à nous reposer
Dans l’amour sûr de son cœur.

Finalement, les vagues calmées par sa parole,
Le bateau arriva à bon port
Où depuis le début
Il suivait le chemin prévu.

Jean-Louis

Sunday, October 17, 2010

BEM TE VI -- Français

Composé et publié par Jean-Louis Mondon
Bem Ti Vi le nom de l´oiseau qui en français donne "je t´ai vu" 




A ma femme Mírian qui adore les Bem-te-vis  



Bem-te-vi, bem-te-vi
Comme j’aime ton chant si joli
Il est peut-être monotone
Mais le son de ta voix différent
En été, ou en automne
Selon ma joie ou ma tristesse
C’est un aveu ou une caresse

Bem-te-vi, bem-te-vi
Toi, messager du ciel
A l’œil vigilant
Les bons tu appelles
Comme les méchants
Et te charge fidèlement
De révéler les secrets
Du cœur bien cachés
Sans porter de jugement

Bem-te-vi, bem-te-vi
Sois mon ami, je t'en prie 
Tu me vois, je le sais
Puisque tu me le dis
Mais quand au Père
Mes fautes tu rapportes 
N’oublies pas de raconter
Aussi le bien que je fais

Bem-te-vi, bem-te-vi
Ange déguisé
La parole parle de toi
Comme divin messager
Car elle dit : "fais attention
Quand tu méprises le roi
Même dans tes pensées
Ou maudis le riche
Dans ta chambre à coucher"
Bem-te-vi pourrait battre des ailes
Et rapporter le fait au ciel

Jean-Louis.

Monday, July 26, 2010

Métamorphose





Dédié à la mémoire de Lucy une amie
Que j’aurai aimé connaître en personne.


Les rêves de jeunesse se transforment
En cocons de vers à soie
 patiemment tissés au fil des ans.

Les ailes de papillons alourdies
Par les larmes de nuages
Reposent parmi les fleurs
Ramassées au passage

Les souvenirs collectionnés
Dans nos boites à musique
Perdent leur charme magique
De pouvoir encore éveiller
Les chères voix du passé
 
Mais les pas de la danse
Ralentissent et s’estompent
Discrètement derrière le rideau
Quand la boite se referme
Et les notes s’égrènent à nouveau
Sur l’étagère de nos pensées.

Jean-Louis

Thursday, July 22, 2010

Le chat et l’oiseau


A Ester, ma soeur bien-aimée

La porte de la cage s’ouvre et se referme lentement,
Hésitant comme dans un ballet réglé a contretemps,
L’oiseau contemple son sort,
Rester prisonnier dedans
Ou risquer tout pout tout dehors

Le chat noir aux aguets, fait le mort
attendant patiemment d’entendre un mouvement,
un frémissement d’ailes indiquant
La délicieuse horreur du trébuchement.

La libert est si proche, il suffit d’être prudent
De passer inaperçu jusqu’au moment propice
Pendant que le chat rêve satisfait de sa malice
L’effroi enchaine sa proie
Elle tremble dans l’attente du secours
Miraculeux qui viendrait la délivrer.

Soudain, l’oiseau reprend son courage,
Se souvenant qu’elle est bénie de Dieu
Par plus que la beauté de son plumage
Commence à entonner un chant mélodieux
De louange à son Créateur et protecteur
Et dans une envolée de notes
Regagne sa liberté. 


L’ennemi surpris, détale effrayé
Par ce cri puissant de joie armé
D’une foi invincible
Qui déroute la frayeur
Et remplit le cœur
D’une paix indicible.

Jean-Louis

Friday, June 18, 2010

Nostalgie



Tu me manques
Comme la muse manque au poète,
Comme le croissant manque au café au lait,
Un beau matin de fête
Comme le frutti manque au tutti,
Eh bien, il ne manquait plus que ça!

Tu me manques
Comme une forêt sans arbre,
Comme un palais sans marbre,
Des lèvres sans baisers,
Comme hélas, mes bras qui se lassent
De ne pas t’enlacer.

Tu me manques
Comme un train sans gare,
Comme un au revoir,
Sans larmes, ni mouchoir
Pour pouvoir les sécher.

Tu me manques
Comme une nostalgie
Sans sujet, ni objet
Sans coucher de soleil
Ni de vermeil
Le moindre soupçon
Pour servir de fond
A ta gracieuse silhouette
S’estompant innocemment
Dans le grenier de beaux espoirs
Remplissant ma tête.

Tu me manques
Comme un doux zéphir
Dans ce maelstrom menaçant,
Comme une sourdine
Sur une trompette
Annonçant l’accalmie.

Tu me manques
Comme une tempête de neige
Sans flocons d’avoine
Sur une nappe fleurie
D’un bouquet de pivoines
Au lieu d’un blanc linceul,
Pour un petit déjeuner
 Assis à bavarder tout seul
Dans un  long monologue
Sans écho pour partager
Nos souvenirs du temps passé.

Tu me manques
Sans crainte de me méprendre
Sans peur de trop d’émoi
Ni le besoin d’apprendre
Chacun à nous comprendre
Sans raison, ni pourquoi
A l’aube du retour
Dont nous avons rêvé, toi et moi
Dans le domaine éternel
De notre grand amour.

Jean-Louis