What the Bible says about light and seed

The True Light "In him, (the Lord Jesus) was life, and that life was the light of men. The light shines in the darkness, but the darkness has not understood it. The true light that gives light to every man was coming into the world,…the world didn’t recognize him." John 1:4,9.

The Good Seed and the Weeds “The kingdom of heaven is like a man who sowed good seeds in his field. But while everyone was sleeping, his enemy came and sowed weeds among the wheat and went away. Matthew 13:24,25.
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Saturday, June 16, 2012

Des signes dans le ciel... Et la mer.

Des signes dans le ciel... Et la mer.
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« Fluctuat nec mergitur » est une locution latine signifiant « Il est battu par les flots, mais ne sombre pas » Le moins que l’on puisse dire en ce moment, c’est que la tempête sur le front monétaire fait rage, mais force est de constater que contrairement aux annonces répétées sur la fin de l’euro, la monnaie n’a pas coulé. Et cela malgré les attaques répétées de l’autre malade de la dette, les Etats-Unis. Je ne cite même plus les agences de notations US, tant leurs analyses et notations sont ridicules. Dégradant à tour de bras banques et Etats européens, avec en prime un Obama donnant des leçons d'économie aux Européens en prenant pour exemple les États-Unis. Un pays submergé par la dette, qui ne s'est pas encore attaqué à son déficit et n'est pas prêt de le faire à cause des élections à venir, qui a perdu 7 millions d'emplois depuis la crise, qui arrive à peine à 2% de croissance avec 10% de déficit et ce malgré des plans de relance ruineux. La probabilité de lancement d’un QE 3 augmente de jour en jour. QE est l’abréviation de « Quantitative Easing » qui est l’équivalent de la création de monnaie par la Federal Reserve, on fait tourner la planche à billet à la place des usines…
 
Concernant la guerre des monnaies, le dollar vient de perdre une nouvelle bataille qui va l’affaiblir un peu plus. La Chine et le Japon ont annoncé mardi qu'ils allaient échanger directement leur monnaie à partir de vendredi, ce qui leur permettra de se passer du dollar pour dynamiser leur commerce bilatéral. Jusqu'à présent, le yuan et le yen s'échangeaient via le dollar qui sert de pivot dans la détermination du taux de change. Ce système, peu pratique, fait que 60% des transactions bilatérales sont actuellement effectuées en dollar. "En évitant de passer par une tierce devise, nous allons rendre plus aisé l'usage des deux monnaies, limiter les risques de perte pour les banques, réduire le coût des transactions et stimuler le marché de Tokyo", a expliqué mardi le ministre nippon des Finances, Jun Azumi. Quand la Chine et le Japon disent de concert, qu’utiliser le dollar c’est risquer des pertes, c’est que la monnaie US comme monnaie d’échange internationale c’est clairement terminé.

Le jugement vient du ciel
J’ai souvent dit qu’un des signes annonciateur du jugement en cours, se retrouve facilement dans l’état financier des compagnies aériennes. Car c’est du ciel que vient le jugement et la chose se confirme. Les bénéfices des compagnies aériennes sont en chute libre continue depuis la crise et cette année, seul 2,4 milliards d'euros ont été fait par l’ensemble du secteur, a annoncé l'Association internationale des transports aériens (Iata), un résultat en baisse de 62%. L'Iata, qui regroupe toutes les compagnies aériennes, a en revanche presque doublé son estimation des pertes attendues pour les compagnies européennes, à 1,1 milliard de dollars contre 600 millions de dollars initialement.
Cette deuxième année de déclin, après des bénéfices de 7,9 milliards l'an dernier et de 15,8 milliards de dollars en 2010, est largement imputable à la crise des dettes souveraines en Europe et aux prix élevés du pétrole, a expliqué le patron de l'Iata, Tony Tyler, à l'ouverture de l'assemblée générale annuelle de deux jours à Pékin de l'association. « La profitabilité mondiale est anémique », a dit M. Tyler, évoquant « une nouvelle année difficile » devant quelque 650 délégués des 242 compagnies membres de l'IATA, des représentants des constructeurs d'avions, des motoristes, ainsi que des sociétés de service du secteur. Ces bénéfices, sur un chiffre d'affaires total estimé à 631 milliards de dollars, « correspondent à une marge de seulement 0,5% », a dit M. Tyler, après 1,3% l'an dernier et 2,9% en 2010.
D’une certaine manière, c’est la vieille Europe et ses rentiers surdimensionnés économiquement, qui part en vrille et se crashe en flamme. Toute une génération qui a vécu à crédit, accumulant déficit et endettement se retrouve face à une réalité qu’elle a feint d’ignorer. On en était arrivé à avoir une génération d’inactif qui avait un revenu supérieur aux actifs pour vivre une vie d’hédoniste. La réalité économique a donc rattrapé le rêve d’une société de rentiers vivant pour l’amusement et les voyages, dépensant sans compter un argent qu’ils n’ont jamais réellement eu, une sorte de subprime générationnel. C’est dans les pays du sud européen que violemment la situation des retraités se rééquilibre à cause des mesures d’économies exigées par l’UE. Mais ceux du nord ne vont pas tarder à suivre.
Le cas de la France est symptomatique. La caisse de retraite est en déficit et 500 000 nouveaux pensionnés alimentant le tonneau de Danaïdes en plus chaque année. Le nouveau gouvernement jugeant que cela n’était pas assez, à donc permis à un nombre plus élevé de retraités d’accélérer la faillite du système en abaissant l’âge de la retraite. Dans un pays en récession où les jeunes gagnent moins que leurs ainés avec des jobs précaires, la suite de l’histoire est déjà écrite. Ajoutez à toutes ces folies, l’accumulation d’aides sous forme fiscale pour favoriser toujours la même classe d’âge.
Comme avec le dispositif Scellier qui permet à un retraité de s’enrichir, tout en ne payant plus d’impôts, grâce à l’exploitation abusive d’un jeune qu’il étrangle avec des loyers abusifs. Le résultat étant que presque plus aucun jeune ne peut plus avoir accès à la propriété et le marché des primo accédant tend à disparaitre. Toute l’activité économique va donc ralentir, car les jeunes ne peuvent tout simplement vivre à cause de l’hyper égoïsme d’une génération perverse de rentiers dégénérés et égoïstes. La récession devenant inévitable, le prix de l’immobilier va s’effondrer avec celui de la Bourse, car l’activité économique va plonger en suivant la détresse des jeunes. Ruinant du même coup les rentiers qui s’accrochèrent comme des forcenés à leurs privilèges obscènes et hédonistes.
In varietate concordia

Mais il n’y a pas que les voyages aériens qui annoncent la fin d’une société de loisir, une autre catastrophe récente souligne encore plus le trait de notre civilisation absurde et perverse. Le vendredi 13 Janvier, alors que l’agence Standard & Poor’s annonçait la dégradation de la note de neuf pays européens, le Costa Concordia faisait naufrage au large de la Toscane. Ce paquebot de croisière avait été nommé Concordia parce que ce nom « symbolisait la paix et l’harmonie entre les nations européennes ». In varietate concordia est la devise de l’Union européenne traduite en français par « Unie dans la diversité ».

Etrange coïncidence, le Costa Concordia avait servi de décor au dernier film de Jean-Luc Godard qui y mettait en scène et en images la disparition programmée de la civilisation européenne. Ces coïncidences ont été observées et analysées sur la toile par un certain nombre de journalistes et de blogueurs qui y sont allés chacun de leur interprétation. Une chose est cependant certaine, ce bateau est l’Europe, le bateau a 13 ponts qui portent chacun le nom d'un pays d'Europe. Ce sont: la Hollande 1, la Suède 2, la Belgique 3, la Grèce 4, l'Italie 5, l'Angleterre 6, l'Irlande 7, le Portugal 8, la France 9, l'Allemagne 10, l'Espagne 11, l'Autriche 12 et la Pologne 13. Et ces 13 pays représentant l’Union ont été frappés violemment, mais n’ont pas coulé ! Ainsi, le jour où l'économie française se voit dégradée, un bateau de croisière s'échoue, bascule dans la mer, provoque des scènes de panique que les témoins assimilent à celles du Titanic. Pourtant, les deux naufrages sont incomparables : le Titanic s'est fracassé contre un iceberg, a plongé dans les eaux froides de l'océan et a fait plus d'un millier de victimes, mais le Concordia resta écoué.

Le naufrage du paquebot italien a fait des victimes mais n'a pas englouti toute une population, à la différence du Titanic. Comment ne pas songer que la disparition de celui-ci, en 1912, annonçait à sa façon, entrait là aussi mystérieusement en correspondance avec un événement qui allait sacrifier des millions d'individus et détruire la vieille civilisation aristocratique dominant l'Europe depuis plusieurs siècles, la première guerre mondiale. Ces bateaux gigantesques, Costa Concordia et Titanic, nous fascinent parce qu'ils symbolisent nos sociétés, en sont des reproductions à petite échelle. Quand on y réfléchit, on repère les différences et les similitudes. Le Titanic représente un monde aristocratique de luxe et d'élégance qui domine le haut du navire, le bas étant occupé par le peuple, essentiellement des immigrants pour le Nouveau Monde (le film de Cameron le montre bien). C'est une société de classes très tranchées, séparées.

Le Costa Concordia est massivement emprunté par les classes moyennes, non plus dans une traversée de prestige ou de nécessité comme les passagers du Titanic mais de repos et de distraction, à l'image de la société des loisirs et de rentiers : ce sont des touristes, ce que n'étaient pas les pauvres ni les riches du Titanic...

Paraphrasant une formule de Patrick Viveret, on peut dire que le naufrage du Titanic annonce le passage d’une vieille civilisation aristocratique où ce qui a vraiment de la valeur n’a pas de prix à une nouvelle où ce qui n’a pas de prix n’a plus vraiment de valeur. Dans cette nouvelle société où l’argent est devenu roi et où l’économie est devenue le modèle d’interprétation dominant, les relations humaines sont médiatisées par des marchandises puis, le marketing aidant, par l’image de ces marchandises véhiculée par la publicité. D’où l’émergence d’une « société du spectacle » destinée à mettre en scène l’imaginaire hédoniste de la consommation.

Avec ses cinq restaurants, ses treize bars, ses quatre piscines, ses thermes, son bain turc, son casino, ses discothèques, son simulateur de Grand Prix, sa salle de jeu vidéo et son cinéma 4D doté de vingt et un fauteuils à effets spéciaux, le Concordia a été imaginé par ces promoteurs comme un véritable « Temple du Divertissement ». Il est le parfait symbole de cet imaginaire hédoniste mis en scène par la société du spectacle qui construit des décors de rêve comme autant de temples où l’homo oeconomicus célèbre dans des rituels consuméristes la religion de l’économie.

Une religion qui dicte ses dogmes, son imaginaire et ses comportements à un individu abstrait et unidimensionnel qui s’identifie totalement à ce rôle d’agent économique : celui de producteur et de consommateur. Le Concordia apparaît dès lors comme la quintessence de cet hédonisme marchand décrit ainsi par Raoul Vaneigem : « L’hédonisme a été l’idéologie du plaisir consommable. Le passé en réservait la primeur aux maîtres de la production. La classe laborieuse l’a annexé à ses acquis sociaux lorsque la nécessité de consommer lui en a accordé le privilège... L’hédonisme est le produit d’une économie, la jouissance est l’effet d’une création. »

Jean-Luc Godard est un visionnaire iconoclaste qui, en révolutionnant le cinéma, a modifié notre manière de voir le monde. S’il a choisi le Costa Concordia comme décor de son dernier film c’est pour la dimension emblématique que représentait ce temple du divertissement. Godard y met en scène et en image la fin d’une civilisation européenne oublieuse de son histoire et sacrifiant aux cultes hédonistes de la religion économique.

Destin funeste d’un bâtiment dont JLG circonscrivait le petit cirque d’aliénation touristique comme une vision possible de l’enfer et plus précisément d’une Europe libérale en proie à la dégénérescence. La métaphore prophétique ne s’arrête pas là : alors que le monde découvre, entre horreur et consternation, les images du géant des mers disparaissant à petits bouillons, déferlait depuis la veille sur le net la nouvelle du retrait du triple A de la France par l’agence de notation Standard and Poor’s. Une sorte de bonus tragico-prophétique au film de maître Godard. » (Télé Obs)

L’article du Monde qui décrit ces coïncidences est intitulé Quand Jean-Luc Godard filmait la fin du monde sur le Costa Concordia : « Ceux qui ont vu Film Socialisme, le dernier film de Jean-Luc Godard, présenté à Cannes en 2010 dans la sélection Un certain regard, savaient que le Costa Concordia voguait calmement vers une fin molle et meurtrière. Le paquebot échoué vendredi en Méditerranée, sur un récif de Toscane, y figurait en bonne place, en forme de "limbes décadentes où les touristes errent indolemment dans des intérieurs chics" selon les mots du Guardian. » (17/01/12) C’est ainsi que Godard fait du Concordia le signifiant d’une civilisation en voie de disparition.

Pour ce qui me concerne, le simili prophétisme de Godard dans Film Socialisme avec le Concordia en toile de fond, annonce une autre vision, bien réelle celle-là. C’est celle d’une France redevenue socialiste et rêvant à nouveau de croissance et de partage, qui voit le rentier voguant sur le nouveau Concordia socialiste français, s’avancer inexorablement vers le rocher de la fin des illusions. Car le Concordia renvoie à l’Europe et ses 13 ponts, ainsi qu’à « In varietate concordia » la devise européenne. Très rapidement la réalité européenne va rattraper l’illusion socialiste, et les exigences de Bruxelles ramèneront sur terre, après le naufrage, cette France qui s’imagine encore que le loisir peut remplacer le labeur, et la dette le travail.

Avec la crise de l’euro, le rentier européen va disparaitre, mais pas la monnaie européenne. Face aux Etats-Unis et leur modèle en déliquescence, le rentier américain coulera avec sa monnaie le dollar, dont le bateau amiral ressemble de plus en plus au Titanic. Ce qui va faire la différence sous peu entre les deux continents, entre un bateau qui a coulé et l’autre échoué, c’est le nombre de victimes. Car mieux vaut être pauvre que mort, nous assurera bientôt le dragon (Draghi) de la BCE.

Monday, May 21, 2012

Un G8 toujours aussi vain

Les dirigeants des pays du G8 ont plaidé samedi avec un bel ensemble en faveur de la croissance économique pour compenser l'effet de l'austérité budgétaire et appelé de leurs vœux le maintien de la Grèce dans la zone euro. "Tous les dirigeants sont d'accord aujourd'hui ici, la croissance et l'emploi doivent être notre priorité absolue", a déclaré le président Barack Obama, hôte du sommet organisé dans sa résidence forestière de Camp David, en clôturant les travaux. Le renouvellement des chefs d’Etats autour de la table des négociations, en dit long sur la profondeur de la crise actuelle.



La crise de la dette qui balaye les chefs d’Etats les uns après autres, montre l’inéficacité économique des politiques employées dans le monde occidental depuis 60 ans. Sur fond de guerre monétaire pour assurer la survie économique des blocs occidentaux, les Etats-Unis en sont à produire 2,5 dollars de dette pour 1 dollars de croissance, l’échec est patent. L’Europe suit le même chemin mais par des mesures drastiques de réductions budgétaires le poids de la dette va être maitrisé à moyen terme, sauf si on rechute en récession rapide, ce qui semble être le cas. Car un profile en W s’amorce et rechute comme en 2007. Alors on lâche du lest en espérant que les choses vont s’améliorer.

Dans une interview récente à Bloomberg TV, le lauréat du prix Nobel et économiste Paul Krugman a dit: «J'aurais aimé avoir eu tort pour le salut du monde" au sujet de sa prédiction selon laquelle les "austériens" (les partisans chevronnés de l'austérité, NDA) qui « faisaient pression pour l'austérité budgétaire détruiraient l'Europe. Ce sentiment trouve un écho dans des pays tels que les Pays-Bas, entre autres, qui ont annoncé qu'ils allaient recommencer à dépenser. Et la victoire du nouvellement élu président français François Hollande est une manifestation du rejet absolu des mesures d'austérité. »



La planche à billet est actuellement la seule planche de salut US et si on compare les niveaux d’endettements dans le monde, le cas grec présenté comme catastrophique, fait doucement sourire face à celui des Etats-Unis. L’explosion de la bulle immobilière américaine a été le révélateur de l’entrée en phase terminale d’un modèle ayant déjà sombré en 1929. Les pertes induites ayant menacé en 2008 d’emporter le système bancaire dérégulé, les États sont venus à son secours, ainsi qu’à celui de l’économie en profonde récession. Les pertes ont ainsi été transférées aux États, mais leur taille gigantesque a entrainé l’explosion des dettes publiques, et une deuxième phase de la crise.

En marge du G8: l’Iran

Mais les dossiers économiques ne sont pas les seuls sur la table du G8, également bien encombrée par des dossiers de politique internationale brûlants. Vendredi soir, au cours d'un dîner de travail, les dirigeants du Groupe des Huit ont ainsi abordé les questions de l'Iran, de la Syrie et de la Corée du Nord. Ils ont convenu lors de cette première rencontre qu'il était urgent que l'Iran prenne des mesures concrètes pour assurer la communauté internationale de la nature pacifique de son programme nucléaire.

Les dirigeants du G8 ont augmenté samedi la pression sur l'Iran en laissant entendre qu'ils étaient prêts à puiser dès cet été dans leurs réserves stratégiques de pétrole si un durcissement éventuel des sanctions contre Téhéran devait limiter les approvisionnements sur le marché. Avec un franc-parler inhabituel, le G8 a demandé à l'Agence internationale de l'énergie (AIE), l'organisation internationale qui coordonne l'utilisation des réserves des pays occidentaux, de se tenir prête à agir. "En prévision de probables perturbations dans les ventes de pétrole (...) nous nous tenons prêts à demander (à l'AIE) de prendre les mesures appropriées pour s'assurer de l'approvisionnement complet et opportun du marché", a déclaré le G8 dans un communiqué publié dans la foulée du sommet à Camp David. Il s'agit du dernier signe en date du soutien gagné par Barack Obama auprès de ses alliés pour puiser pour la deuxième fois en deux ans dans les réserves stratégiques, une première au cours du mandat d'un président américain.

Certains pays occidentaux envisagent une action militaire contre l'Iran qu'ils soupçonnent de vouloir se doter de l'arme nucléaire, a déclaré dimanche le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Riabkov. Le responsable russe s'adressait à des journalistes dans l'avion qui le ramenait du sommet du G8 à Camp David, où les dirigeants mondiaux ont laissé entendre qu'ils étaient prêts à puiser dès cet été dans leurs réserves stratégiques de pétrole si un durcissement éventuel des sanctions contre Téhéran devait limiter les approvisionnements sur le marché. "C'est l'un des signes nombreux et variés, venant de plusieurs sources, qui montrent que l'option militaire est considérée comme possible et réaliste", a dit Riabkov. "Nous recevons des indications, à la fois par des canaux publics et par nos services de renseignement, selon lesquelles cette option est considérée dans certaines capitales comme désormais plus plausible."

Petit à petit la focale se resserre sur l’Iran. Israël voit monter la menace iranienne et s’impatiente, l’Amérique et l’Europe se prépare au pire en organisant dès à présent l’organisation des réserves de pétrole en cas de blocage du détroit d’Ormuz. La Russie a refusé de livrer des missiles très sophistiqués au prétexte qu’ils tombent sous le 4e train de sanctions imposées à l’Iran par le Conseil de Sécurité, et le Président Medvedev publia un décret, en septembre 2010, interdisant la vente des S-300 à Téhéran, en citant les restrictions imposées par le Conseil de Sécurité de l’ONU à l’Iran en raison de ses activités nucléaires. Selon l’agence iranienne Fars, la Russie a remboursé, avec les intérêts de retard, les acomptes que l’Iran a versé pour sa commande de missiles de défense S-300. D’après le contrat passé en 2007, la Russie devait livrer au moins cinq systèmes de missiles de défense S-300. L’Iran n’a donc aucun moyen d’empêcher une frappe israélienne avec ses moyens actuels et les grands blocs USA, Europe et Russie s’organisent autour de la négociation de la dernière chance. Mais il doit être clair pour le monde chrétien, qu’une guerre avec l’Iran, conjuguée avec une crise économique majeure, va transformer la société occidentale en profondeur, de manière extrêmement rapide.

Saturday, March 31, 2012

Les charrues du Diable


Les charrues du Diable

http://schoenelblog2.blogspot.com.br/2012/03/les-charrues-du-diable.html



Cette semaine, les spectateurs se sont rués dans les cinémas du monde entier pour découvrir Hunger Game, adapté du best-seller de l'Américaine Suzanne Collins. A l'instar de Twilight ou Harry Potter, la saga passionne et les fans ados trépignaient d'impatience.


Matthieu 13 : 24 Jésus proposa une autre parabole, et il dit : Le royaume des cieux est semblable à un homme qui a semé une bonne semence dans son champ. 25 Mais, pendant que les gens dormaient, son ennemi vint, sema de l’ivraie parmi le blé, et s’en alla. 26 Lorsque l’herbe eut poussé et donné du fruit, l’ivraie parut aussi. 27 Les serviteurs du maître de la maison vinrent lui dire : Seigneur, n’as-tu pas semé une bonne semence dans ton champ ? D’où vient donc qu’il y a de l’ivraie ? 28 Il leur répondit : C’est un ennemi qui a fait cela. Et les serviteurs lui dirent : Veux-tu que nous allions l’arracher ? 29 Non, dit-il, de peur qu’en arrachant l’ivraie, vous ne déraciniez en même temps le blé. 30 Laissez croître ensemble l’un et l’autre jusqu’à la moisson, et, à l’époque de la moisson, je dirai aux moissonneurs: Arrachez d’abord l’ivraie, et liez-la en gerbes pour la brûler, mais amassez le blé dans mon grenier.
36 Alors il renvoya la foule, et entra dans la maison. Ses disciples s’approchèrent de lui, et dirent: Explique-nous la parabole de l’ivraie du champ. 37 Il répondit : Celui qui sème la bonne semence, c’est le Fils de l’homme ; 38 le champ, c’est le monde ; la bonne semence, ce sont les fils du royaume ; l’ivraie, ce sont les fils du malin ; 39 l’ennemi qui l’a semée, c’est le diable ; la moisson, c’est la fin du monde ; les moissonneurs, ce sont les anges. 40 Or, comme on arrache l’ivraie et qu’on la jette au feu, il en sera de même à la fin du monde. 41 Le Fils de l’homme enverra ses anges, qui arracheront de son royaume tous les scandales et ceux qui commettent l’iniquité: 42 et ils les jetteront dans la fournaise ardente, où il y aura des pleurs et des grincements de dents. 43 Alors les justes resplendiront comme le soleil dans le royaume de leur Père. Que celui qui a des oreilles pour entendre entende.
Le temps des charrues spirituelles est de retour. Comme Jésus par la puissance de son Esprit laboura les consciences afin de sauver l’humanité par ses paroles de vie et en s’offrant lui-même comme victime expiatoire pour ses ennemis et que ceux qui croient en lui est la vie éternelle, voilà que Satan travaille lui aussi la terre de notre conscience en y mettant toute la puissance de son esprit diabolique associée aux techniques les plus modernes. Les socs sont en terre et labourent inlassablement un sol toujours plus stérile et desséché, empiétant, puis prolongeant leurs sillons toujours plus loin, jusque dans le champ de l’Eternel. Retournant la bonne semence et l’enterrant profondément dans le sol, pour en faire le fumier de son ivraie.

A peine les jours de deuil se sont-ils achevés après le massacre de trois enfants juifs à Toulouse, que les mêmes images reviennent avec encore plus de violence et de cruauté. Après avoir bouleversé et ému toute une nation, ces meurtres gratuits sont déjà oubliés pour faire place à encore plus d’horreur et d’atrocité, mais en poussant le vice et le sadisme au paroxysme, car des enfants vont être massacrés par d’autres enfants.
Le contexte est encore plus incroyable quand on le confronte à la réalité de l’actualité du jour. "La dignité a prévalu" juge la presse mercredi après la décision de la chaîne qatarie Al-Jazeera de ne pas diffuser la vidéo des assassinats de Toulouse, même si beaucoup d'éditorialistes craignent que ces images se retrouvent sur internet. "En certaines circonstances, le droit au silence doit primer sur le droit à l'information. Ce dernier n'autorise pas tout", commente Yves Thréard dans Le Figaro. "Pas besoin de réfléchir bien longtemps en effet pour comprendre que montrer ces images équivaut à se faire le complice actif du terroriste et de son idéologie de mort", ajoute Jacques Guyon dans La Charente libre. Pourtant c’est avec formidable déploiement promotionnel, que le massacre d’enfants va envahir les écrans en France. Bienvenu en enfer, le champ de Satan.
Le New York Times publiait dimanche dernier un article sur la stratégie de vente de Lionsgate qui a mis 45 millions de dollars pour la promotion de ce film qui a coûté 80 millions à faire. Le reportage démontre comment faire d’un lancement de film un événement : si tu répètes sans arrêt que c’est un film-culte, il y a des chances que ça le devienne. Le studio a carrément inondé les jeunes : 80 000 affiches offertes, la couverture de 50  magazines, des annonces sur 3 000 panneaux et abri d’autobus. Et une campagne digitale virulente : utilisation constante de Facebook et Twitter, une chaîne YouTube, un blog sur Tumblr, des jeux pour iPhone. La première a été diffusée en live stream sur Yahoo. Une des membres de l’équipe de marketing avait même pour mission d’alimenter les blogs de fans. Le publique visé est clairement les adolescents, qu’ont invitent à voir un film dont les images passent par la vision de l’héroïne, ce qui permet aisément aux enfants qui le regardent de s’identifier à elle.
Le plus grand défi du studio Liongate était de vendre un film sur la mort de deux douzaines d’ados qui s’affrontent dans un jeu. « On s’est donné comme règle de ne jamais dire « 23 enfants se font tuer » mais plutôt « un seul survivra ». Dans le scénario, chaque année douze districts envoient en les tirants au sort, un garçon et une fille. Une manière atroce de laisser la population sauve en tuant seulement 23 enfants innocents. Ce jeu est construit sur le même principe des arènes aux temps de César. Les gladiateurs sont remplacés par des adolescents et il ne doit en rester qu’un. Leur survie dépend non pas d’eux-mêmes, mais en très grande partie à l’intention que porte les gens sur eux. Une télé réalité en direct, où rien n’est protégé, tous les coups sont permis.
Hunger Games est le nom du film et est adapté du best-seller de Suzanne Collins. Collins est la Meyer de Twilight. Après Harry Potter et bientôt la fin de la saga Twilight en novembre prochain, il fallait tout de suite récupérer une franchise littéraire à succès et la projeter sur les écrans avec toujours plus de cruauté. Dans la ligné des blockbusters antéchrists qui transforment les magiciens en sauveurs ou des vampires en aimables ados. Mais il ne faut pas s’y tromper, c’est bien l’inversion des valeurs bibliques qui est recherchées par l’adversaire. Alors que la Bible demande explicitement de ne pas avoir affaire à la magie ou de s’abstenir de manger du sang, par ces films on pénètre la conscience de toute une génération en lui inculquant les valeurs du diable.
D’une certaine manière le seul fait de voir pousser et murir l’ivraie est en soit un signe eschatologique fort. Surtout quand les marques sataniques sont tellement évidentes à voir pour qui sait les reconnaitre, comme dans le Film Avatar : http://schoenel.unblog.fr/2009/12/21/la-bataille-de-noel-avatar/
On retrouve les grands symboles que Satan cherche tant à imposer aux homme, comme le studio Liongate, le lion étant le symbole d’Ishtar et gate la porte en anglais, cela revient à dire la Porte d’Ishtar. Une héroïne guerrière et archère comme la déesse, qui doit tuer les enfants des 12 autres tribus, ce n’est même plus la peine de commenter… Comme l’adversaire sait qu’il n’y a plus d’opposition contre lui, il peut désormais s’afficher de cette manière grossière et tellement visible, puisque le feu de l’Esprit s’est éteint dans les églises occidentales.
Clairement, ce genre de film ou les séries télévisées du même acabit en disent bien plus long sur l’état spirituel d’une nation que n’importe quel discours. On peut mettre cela dans le même tonneau que la victoire de Lordy à l’Eurovision, que de présenter le pape au 20h comme le chef de la chrétienté ou les enfants prêcheurs des églises pentecôtistes sud-américaines. Mais un jour il tombera une goutte de plus dans le tonneau de la perdition et se sera la goutte de trop….

Sunday, March 25, 2012

Shabbat Shalom aux catholiques et musulmans de France

samedi 24 mars 2012
Shabbat Shalom aux catholiques et musulmans de France
 
Dimanche 11 mars, dans le quartier tranquille de Montaudran, à Toulouse débute le djihad de ce qui allait bientôt devenir l’ennemi public N°1 français. Pratiquement au même moment le sergent Robert Bales de 38 ans quitte sa base du district de Panjwayi, dans la province de Kandahar (sud), au milieu de la nuit du 11 mars, avant de tuer dans deux villages voisins 17 personnes, dont des femmes et des enfants, et de brûler les cadavres. Le massacre avait provoqué la colère afghane, jusqu'au plus haut niveau de l'Etat, tout comme les exécutions françaises bouleverseront la France jusqu’au sommet de l’Etat.
La concomitance des actes est pour le moins troublante et si je voulais dresser les communautés chrétiennes et arabes les unes contre les autres je ne m’y prendrais pas autrement. Dans un cas comme dans l’autre, l’émotion gagne légitimement les cœurs et insidieusement affecte les consciences. Pour les musulmans, la guerre afghane se mue en croisade barbare et pour les chrétiens l’intégrisme musulman en djihad. La relation commune à ces actes se trouve à l’origine dans les montagnes d’Afghanistan où le sens des valeurs s’affirme par la voix des armes. A ce jeu meurtrier il ne peut y avoir qu’un seul vainqueur, celui qui est à l’origine du meurtre à cause de Dieu. Jn 8:44 Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité, parce qu’il n’y a pas de vérité en lui. Lorsqu’il profère le mensonge, il parle de son propre fonds ; car il est menteur et le père du mensonge.

Les paroles de Jésus renvoient au meurtre d’Abel par son frère Caïn. L’Eternel a choisi une voie unique pour parvenir jusqu’à Lui, c’est la voie du sacrifice et de l’Esprit. L’homme par nature est charnel et terrestre et souvent sa nature le conduit à pécher, ce qui affecte sa capacité à s’élever spirituellement. L’homme doit donc trouver en lui le moyen de se transformer, afin que sa nature spirituelle change. Ce problème se pose dès l’aube de l’humanité et trouve sa réponse dans les chemins que deux frères vont suivre. Abel, dont le nom signifie « souffle », il faut comprendre souffle de l’Esprit de Dieu qui est confronté à son frère Caïn, dont le nom est donné par sa mère qui le nomme « Acquisition », il faut comprendre que Caïn est acquis par le serpent grâce à la faute commise par sa mère, il est le fruit du péché. Abel est le souffle de Dieu alors que Caïn est le souffle du serpent.

Celui qui comme Caïn, cherche à plaire à Dieu en tirant de la poussière du sol, où rampe le serpent, une offrande pour être agréable à Dieu, ne peut être agréé, car c’est selon le principe de ses propres valeurs terrestres qu’il cherche à grandir spirituellement, ce qui est impossible. Seule la voie de l’esprit, celle qui vise à faire mourir la nature terrestre en l’homme est agréé. C’est la voie du sacrifice, car en s’identifiant à la victime expiatoire, Abel reconnait que sa nature terrestre est un obstacle qui mène au péché et à la mort, obstacle qu’il sacrifie comme sa propre vie terrestre, afin de gagner sa vie céleste. La nature spirituelle d’Abel change en mourant aux choses terrestres, il devient alors souffle de Dieu, ou dit encore autrement semence divine, soit fils de Dieu. Alors que Caïn devient semence du serpent, soit fils du Diable. Ce qui explique les paroles de Jésus citées plus haut.

Quand la semence du serpent est sous l’influence de son « père » le Diable, elle s’exprime toujours de la même manière et cela dès le commencement, c’est le meurtre et la mort. Ce principe passe par-dessus les religions quand elles sont au pouvoir. Au Moyen Age, Musulmans et Catholiques massacraient avec la même rage toute opposition, là où s’exerçaient leurs influences. La conquête du monde étant l’ultime horizon à atteindre. Pourtant, malgré la haine, il est venu un homme comme le nouvel Abel pour insuffler un souffle nouveau, ou plutôt un Esprit nouveau, celui de son Père. Son chemin n’est pas celui du meurtre, mais du don de sa vie, jusqu’à la mort, mais pas pour ses amis, ses ennemis. Cet homme porte un nom, le nom de son Père YE SHOUA, soit Dieu sauveur. C’est Lui qui a rétabli la voie du sacrifice salvateur ouverte par Abel, afin que les hommes retrouvent le sens du mot amour.

La vie peut être bien plus forte que la mort, il faut juste le vouloir, comme l’illustre ce film choisi par le metteur en scène anglais Ridley Scott, qui avait lancé un Concours mondial pour un film intitulé “ Dites-le à votre manière ! “ Concours organisé à l’intention de ceux qui désiraient devenir metteur en scène et auquel plus de 600 cinéastes ont participé !
 
Les conditions de participation étaient les suivantes :
La longueur du film présenté ne devait pas dépasser 3 minutes.
Le texte ne devait pas avoir plus de 6 lignes.
Le sujet abordé devait être “ captivant “ !

Le metteur en scène Keegan Wilcox a été le grand gagnant avec son film intitulé “ PORCELAIN UNICORN “ ( “ La Licorne de porcelaine “ ) dont le sujet était ... “ Une histoire vécue par deux personnes que tout oppose et qui pourtant restent très proches l’une de l’autre ! “ Pour comprendre pourquoi ce film a gagné haut la main, regardez cette vidéo, car elle prouve à l’homme que seul son choix prime.
 
 
 

Thursday, March 8, 2012

Poutine, l’espion inventant la démocrature

lundi 5 mars 2012 Poutine, l’espion inventant la démocrature
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2012 sera bien l’année de la fin d’un monde, pas comme celui du film éponyme, mais celui qui se rattache aux valeurs chrétiennes. En partant de l’EST vers l’OUEST, comme un jour nouveau qui suit la course du soleil et voit poindre la lumière pour finir dans les ténèbres, cette année annonce un temps nouveau, celui ou tous les hommes de confession majoritairement dites chrétiennes, vont de la Russie orthodoxe en passant par la France catholique et les Etats-Unis protestants, élire leur chef, oindre leur mashiah comme auraient dit les anciens prophètes d’Israël.
Un nouveau tsar en Russie, un roi au palais élyséen et un pontife à la maison blanche, vont par leurs valeurs morales et politiques s’opposer au Roi des rois et Seigneur des seigneurs. Ainsi des pays libres et démocratiques vont se prononcer en leur âme et conscience pour choisir les hommes qui vont avoir une influence énorme sur le destin du monde. Ces choix vont en dire long sur l’état moral et spirituel de ces Nations. Le battage médiatique qui entoure ces élections va également servir à séparer le grain de l’ivraie, et séparer les boucs des brebis qui savent encore reconnaitre leur Maître. Car il est absolument impossible de se prétendre chrétien et élire en même temps des hommes dont le comportement et les actes sont parfaitement antéchrists. Car vous porterez clairement comme une marque au fer rouge sur votre front, la pensée politique que vous soutenez, et sur votre main la marque indélébile du bulletin de vote que vous aurez mis dans l’urne funéraire de votre propre mort spirituelle. 
 
Pas de surprise dimanche à l'issue du premier tour de l'élection présidentielle russe. Le Premier ministre Vladimir Poutine a été élu 64% des suffrages. Après une campagne sans meeting, ni débat, ou les médias d’opposition étaient muselés et sans adversaire crédible. En plus les représentants de certains candidats, des opposants, les organisations d'observation électorale Golos et Ligue des électeurs ainsi que des médias indépendants ont recensé quantité de fraudes, la routine à Poutine en somme.
La première nation à passer de la lumière à la nuit, sera donc la Russie orthodoxe qui joue la parodie de l’élection démocratique, pour remettre sur son trône l’ex tsar de Russie, Vladimir Poutine. Poutine dont le culte de son image a fait office de campagne, expliquant par cela comment un espion se met au service de sa propre majesté. Poutine, encore écolier, rêvait déjà de devenir espion du Kremlin, et se renseigna auprès du KGB - il voulait s'engager sur-le-champ - où on lui conseilla de s'inscrire à la faculté de droit. En 1975, enfin, diplômé de l'université, ce jeune homme de petit taille, costaud et sportif, fut "appelé" par le KGB, parce qu'il était un des meilleurs étudiants. Ainsi intégra-t-il les services de contre-espionnage de sa ville natale où il allait s'occuper tout particulièrement des opposants: la suite de cette histoire est donc bien moins romantique.
Il comprit vite que la fonction d'espion n'était pas un métier comme les autres... De nos jours, le futur chef du Kremlin n'hésite pas à présenter les agents du KGB comme l'élite qui défend les intérêts supérieurs de la Russie. Cependant, ces "gardiens du Temple" ont bel et bien conservé leurs méthodes. Les écoles spéciales des services secrets russes enseignent le sang-froid, l'art de la dissimulation, de la mise en scène, sans oublier le double, voire, le triple langage. Le désir le plus intime du jeune Poutine était de devenir un James Bond repensé à la russe.
Il fut préparé à se rendre à l'étranger et reçut un nom de code, Platov, sans doute en souvenir du célèbre chef de guerre cosaque de l'époque napoléonienne. L'apprenti espion s'initia alors à l'allemand - qu'il parle sans accent -, ainsi qu'à plusieurs dialectes. Puis il fut finalement affecté à Dresde, au cœur du dispositif d'espionnage soviétique qui travaillait en étroite collaboration avec la police politique d'Allemagne de l'Est, la Stasi. Avec la réunification allemande et le démantèlement des installations du KGB en RDA, le lieutenant-colonel Poutine retourne à Léningrad pour y reprendre son service opérationnel dans la Direction locale du KGB sous la couverture du poste du conseiller aux affaires internationales du recteur de l’Université de Léningrad Anatoli Sobtchak (qui a été son professeur à la faculté de Droit). En août 1996 il est nommé à Moscou adjoint au directeur des affaires de la. Pavel Borodine. En mars 1997, il entre dans l’administration présidentielle. En 1999 commence une fulgurante ascension, qui va porter cet homme peu connu et d'apparence plutôt terne au sommet du pouvoir en Russie. En août, il est nommé président du gouvernement par Boris Eltsine, Stepachine ayant été écarté. Devenant de ce fait le second personnage de l'État, la nomination de Poutine par le président russe est vue en Europe comme la désignation du successeur d’Eltsine au Kremlin en la personne de Vladimir Poutine. Le 31 décembre 1999, après la démission surprise de Boris Eltsine, Poutine, en sa qualité de président du gouvernement, devient président par intérim. Vladimir Poutine est officiellement élu président de la Fédération de Russie le 26 mars 2000 dès le premier tour de l'élection présidentielle anticipée avec 52% des suffrages.

Orthodoxe pratiquant, Vladimir Poutine s'est souvent illustré par sa croyance en Dieu. Ainsi, il pose souvent dans des temples orthodoxes, ce qui fait de lui une personnalité politique très respectée dans l'électorat conservateur et religieux. En 2007, Poutine, alors président de la Russie, rend une visite au Vatican, au pape Benoît XVI, dans le but de faciliter un rapprochement entre l'Église orthodoxe russe et l'Église catholique romaine, se posant de cette façon comme un président dont le dialogue des religions est une priorité. La rencontre entre le pape et les hiérarques orthodoxes russes est une étape importante dans le dialogue catholique-orthodoxe. Il avait aussi rencontré Jean-Paul II à deux reprises en 2000 et 2003.
Poutine vit et agit comme un agent secret. Il se fabrique une image favorable que les médias amis relaient, mais dans l’ombre les pratiques de Platov persistent. Anna Politkovskaïa a été assassinée le 7 octobre 2006 à Moscou, jour de l'anniversaire du chef de l'Etat Vladimir Poutine, comme 20 autres journalistes depuis 2000. Sa femme et ses enfants disparaissent des écrans médiatiques. Comptes offshore, prête-noms, contrats bidon... Des témoins révèlent comment le numéro un russe serait devenu immensément riche. http://fr.wikipedia.org/wiki/Anna_Politkovska%C3%AFa
La Russie est un acteur eschatologique majeur, dans le sens où sa position vis-à-vis des juifs favorisera grandement la constitution d’un Etat juif au 20 ème siècle. La première vague de massacres désignés comme pogroms eut lieu entre 1881 et 1884. Alexandre III, qui succède à son père Alexandre II assassiné, met fin à la politique libérale de ce dernier. Conseillé par son ancien précepteur, Konstantin Pobedonostsev, devenu procureur du Saint-Synode, il mène dès son avènement une politique réactionnaire et antisémite. Les Juifs sont rendus responsables de l'assassinat du tsar précédent. La politique du gouvernement au sujet des Juifs tient dans ce programme : « Un tiers des Juifs sera converti, un tiers émigrera, un tiers périra ».
En 1881 éclatent plus de cent pogroms : les principaux sont ceux d'Elisabethgrad le 15 avril 1881, de Kiev le 26 avril, d'Odessa du 3 au 5 mai 1880, de Varsovie, alors possession russe entre décembre 1881 et janvier 1882 et de Balta le 22 mars 1882. Les populations locales chrétiennes, soutenues et souvent incitées par la police du tsar, attaquent les communautés juives de la ville ou du village avec l'approbation des autorités civiles et religieuses. Aux destructions et pillages des biens des Juifs s'ajoutaient les viols et les assassinats. La troupe n'arrive souvent que trois jours après le début du pogrom. Le gouvernement russe utilise les pogroms pour limiter les droits économiques des Juifs et les expulser des villages.
Alors que la Russie traverse une grave crise révolutionnaire, une deuxième vague de pogroms frappe les populations juives entre 1903 et 1906. Les plus importants sont ceux de Kichinev le 6 avril 1903, de Jitomir en mai 1905 et de Bialystok le 1er juillet 1906. À Kichinev, où la presse et les autorités alimentent des rumeurs antisémites depuis plusieurs mois, c'est le meurtre d’un jeune chrétien, Michael Ribalenko, qui met le feu aux poudres. Accusés de crime rituel, les juifs subissent un pogrom de trois jours, le gouverneur ayant donné l'ordre à la police de ne pas intervenir. Après le pogrom d'avril 1903, les Juifs de Kichinev organisent des comités d'autodéfense. Cela n'empêche pas 19 d’entre eux de périr lors de nouvelles attaques les 19 et 20 octobre 1903.
Après la Révolution russe d'octobre 1917, les Juifs de Russie ont continué à être persécutés par les tsaristes et on compte des milliers de victimes de pogroms pendant la guerre civile de 1918 à 1921, en particulier des Juifs d'Ukraine et de Pologne orientale, certains les accusant d'être à l'origine du bolchévisme, donc de la Révolution d'Octobre et parlent alors de judéo-bolchévisme. Des bandes de paysans en lutte contre l'Armée rouge massacrent les Juifs avec l'appui de quelques troupes ukrainiennes. En Russie même, l'Armée blanche de Denikine est à l'origine de plusieurs pogroms dont celui de Fastov le 15 septembre 19195. Pour l'année 1919, les historiens ont recensé 6 000 morts dans les pogroms anti-juifs en Russie.
En tout, la Russie a été pendant cette période le lieu de pogroms majeurs et 349 mineurs, qui auraient fait plus de 60 000 morts. Les pogroms ont une double conséquence : l'émigration massive de 600 000 Juifs au cours des vingt dernières années du XIXe siècle, vers les États-Unis essentiellement, et la création du mouvement sioniste qui favorisera les premières vagues d’immigration en Palestine. Ez 34 : 13 Je les retirerai d’entre les peuples, je les rassemblerai des diverses contrées, et je les ramènerai dans leur pays ; je les ferai paître sur les montagnes d’Israël, le long des ruisseaux, et dans tous les lieux habités du pays. Les premiers immigrants russes construiront les kibboutzim qui seront l’ossature du futur Etat d’Israël.
Les russes poursuivront leur œuvre, en armant les ennemis d’Israël après l’indépendance du pays. Ainsi les guerres successives contre Israël renforceront la cohésion nationale et permettront l’annexion de territoires nouveaux, qui forment aujourd’hui les frontières du pays. C’est donc comme ennemi d’Israël que la Russie se distinguera et subira les pires châtiments qu’une nation puisse imaginer, notamment en ayant des chefs cruels et sans scrupule à sa tête. Eze 36:22 C’est pourquoi dis à la maison d’Israël: Ainsi parle le Seigneur, l’Eternel : Ce n’est pas à cause de vous que j’agis de la sorte, maison d’Israël ; c’est à cause de mon saint nom, que vous avez profané parmi les nations où vous êtes allés. 23 Je sanctifierai mon grand nom, qui a été profané parmi les nations, que vous avez profané au milieu d’elles. Et les nations sauront que je suis l’Eternel, dit le Seigneur, l’Eternel, quand je serai sanctifié par vous sous leurs yeux. 24 Je vous retirerai d’entre les nations, je vous rassemblerai de tous les pays, et je vous ramènerai dans votre pays.
Ezéchiel n’annonce pas seulement le retour des juifs sur leur terre, mais également le jugement des nations qui se seront acharnées contre Ses fils. Ainsi les armées des rois du nord, symbolisés par Gog et Magog seront amenés jusqu’en Israël pour y être détruites. La Russie poursuit donc sa voie antéchrist avec constance, aujourd’hui en armant l’Iran et en lui permettant de développer une industrie nucléaire pour produire l’arme atomique. L’élection de Poutine est donc en soi, un signe eschatologique par la pérennisation de sa politique anti israélienne, dont la fin est aussi clairement annoncée que celle de la restauration d’Israël qu’ils combattent depuis si longtemps.

Sunday, March 4, 2012

Petit à petit le dragon fait son nid

Samedi 3 mars 2012 Petit à petit le dragon fait son nid
http://schoenelblog2.blogspot.com/2012/03/petit-petit-le-dragon-fait-son-nid.html

Aux cris de "trop, c'est trop !", des actions se sont déroulées mercredi 29 février dans toute Europe pour protester contre l'accumulation des plans d'austérité, notamment en Grèce, à la veille d'un sommet des dirigeants de l'UE qui affirment vouloir parler aussi croissance. "Nous demandons aux dirigeants européens de changer de cap. L'austérité, ça ne marche pas", a lancé dans l'après-midi à Bruxelles la secrétaire générale de la Confédération européenne des syndicats (CES), Bernadette Ségol, face à plusieurs centaines de militants syndicaux, essentiellement belges, rassemblés devant la Banque nationale de Belgique (BNB). Les syndicalistes européens avaient choisi ce lieu symbolique pour répliquer aux propos du gouverneur de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, qui a annoncé la "fin" du modèle social européen et exclu toute autre option que les politiques d'austérité dans une interview choc au Wall Street Journal vendredi.
"Le modèle social européen est mort" ! Jamais un banquier central n'avait parlé avec autant de brutalité de la crise que nous traversons. Les propos tenus par l'Italien Mario Draghi, le successeur de Jean-Claude Trichet, dans le long entretien qu'il a accordé au Wall Street Journal vendredi 24 février, sont tellement violents, par ce qu'ils impliquent, qu'il n'aurait jamais pu les tenir ailleurs que dans la "bible" de la finance mondiale. Même Jean-Claude Trichet avait plus de précautions de langage quand il tentait d'expliquer aux peuples européens ce qui les attend.
Pour Mario Draghi, ancien banquier de Goldman Sachs et nouvelle statue du Commandeur de la monnaie en Europe, sauver l'euro aura un prix élevé. Selon lui, il n'y a "pas d'échappatoire" possible à la mise en œuvre de politiques d'austérité très dures dans tous les pays surendettés et cela implique de renoncer à un modèle social fondé sur la sécurité de l'emploi et une redistribution sociale généreuse.
Ce modèle sur lequel l'Europe a basé sa prospérité depuis la seconde guerre mondiale a disparu ("has gone"), estime Mario Draghi qui rappelle aux journalistes du WSJ la formule de l'économiste allemand Rudi Dornbusch : "Les Européens sont si riches qu'ils peuvent se permettre de payer les gens pour ne pas travailler".
L'intervention du patron de la BCE pourrait sembler une provocation, quelques jours avant que la banque centrale ne renouvelle un deuxième chèque de 500 milliards d'euros aux banques qui sont venues mercredi 29 févier emprunter de l'argent au guichet illimité qu'elle a mis en place pour sauver l'euro. Comment échapper, avec de tels propos, à la critique montante selon laquelle le système est en train de sacrifier les peuples pour sauver les banques ?
Les arguments mis en avant par Mario Draghi sont sans appel : tout recul sur les ambitions des programmes de désendettement publics provoquera une immédiate réaction des marchés qui pousseront les taux d'intérêt payés par les Etats à la hausse, rendant encore plus difficile, sinon impossible, le rétablissement des finances publiques. C'est ce qui est arrivé à la Grèce et a failli se produire au Portugal, en Espagne, en Italie.
Les propos de Mario Draghi ne sont évidemment pas sans lien avec le calendrier électoral européen. En avril en Grèce, en mai en France, au printemps 2013 en Italie, les peuples vont voter pour choisir leur destin. En expliquant, à la façon d'une Margaret Thatcher des temps modernes, que quel que soit le résultat du vote, les gouvernement élus n'auront pas d'autre alternative que de poursuivre des politiques de rigueur extrêmes, de mener des réformes structurelles du marché du travail et de démanteler encore un peu plus leur modèle social, le président de la BCE affiche la couleur.
Il faut mettre en perspective les propos de Draghi avec l’idéal qui a motivé la création de l’Union européenne, pour saisir le chemin parcouru. Avant qu’elle ne se concrétise en un véritable projet politique, l’idée européenne resta limitée au cercle des philosophes et des visionnaires. La perspective des «États-Unis d’Europe», selon la formule de Victor Hugo, correspondait à un idéal humaniste et pacifique. Les tragiques conflits qui brisèrent le continent durant la première moitié du XXe siècle lui ont apporté un brutal démenti. Il a fallu attendre les réflexions issues des mouvements de résistance au totalitarisme, pendant la Seconde Guerre mondiale, pour voir émerger un nouvel espoir: dépasser les antagonismes nationaux, créer les conditions d’une paix durable. Une poignée d’hommes d’État courageux, tels Robert Schuman, Konrad Adenauer, Alcide De Gasperi, Winston Churchill, se sont engagés entre 1945 et 1950 pour convaincre leurs peuples d’entrer dans une ère nouvelle: celle d’une organisation structurée de l’Europe de l’Ouest fondée sur des intérêts communs, garantie par des traités assurant l’égalité de chaque État et le respect du droit et favoriser le développement économique et social. Toutes ces belles idées sont aujourd’hui foulées aux pieds et c’est exactement le contraire qui est mis pratique, car les citoyens européens n’ont plus droit de cité et seul l’euro compte.
Vingt-cinq pays de l'Union européenne ont signé vendredi lors d'un sommet à Bruxelles le nouveau traité instaurant plus de discipline budgétaire en Europe pour tirer les leçons de la crise de la dette qui a fait vaciller la zone euro. «C'est une étape importante pour renforcer la confiance dans notre union économique et monétaire», a estimé le président de l'Union européenne, Herman Van Rompuy, lors d'une cérémonie de signature à l'occasion d'un sommet à Bruxelles. Le pacte prévoit notamment l'instauration de «règles d'or budgétaires» sur l'équilibre des comptes publics et des sanctions plus automatiques contre les pays qui dépasseront la limite de 3% du PIB pour leurs déficits publics annuels. Ces règles devront de préférence être inscrites dans la Constitution des Etats, mais à défaut un texte de loi suffira.
Outre l'instauration de règles d'or, le traité encadre le fonctionnement de la zone euro avec la tenue d'au moins deux sommets réunissant les 17 dirigeants de l'UE, sous la houlette de Herman Van Rompuy. Les pays qui n'utilisent pas encore l'euro pourront être invités au moins une fois par an lorsque des sujets les concernant seront abordés. Le pacte budgétaire doit désormais être ratifié par au moins 12 des Etats signataires avant de pouvoir commencer à entrer en vigueur. Tout pays de la zone euro qui ne le fera pas ne pourra pas bénéficier d'aides financières de ses partenaires via le futur fonds de secours qui démarrera cet été, le Mécanisme européen de stabilité (MES). Nous sommes désormais très loin de l’idéal de l’égalité de chaque État et le respect du droit initial.
Le traité signé vendredi doit « ramener l’euro dans des eaux calmes », espère Herman Van Rompuy. Il aura plutôt des effets délétères pour l’économie, mais aussi pour le modèle social européen, en bridant la dépense publique. Une règle d’or sera inscrite dans chaque législation nationale, « si possible à un niveau constitutionnel » a rappelé aux vingt-cinq chefs d’Etat et de gouvernement Herman Van Rompuy, peu avant que ceux-ci ne signent. Ces derniers auront donc les mains liés par un texte qui leur empêchera de faire voter des budgets dont le déficit structurel est supérieur à 0,5%. Avec cet accord, les sommets de la zone euro se voient reconnus une existence légale.
En poussant à contracter les dépenses publiques, ce document pèsera sur la consommation dans chacun des Etats, et partant sur la croissance. C’est ce qui se passe en Grèce où ce type de politique a conduit à la catastrophe, avec une production industrielle, de services qui s’est effondrée, conduisant à un chômage de 22%.
Le Diable a donc encore fait un pas de plus vers l’établissement de son royaume. Combien de ‘chrétiens’ vont abonder et adhérer à son œuvre de destruction ? L’effondrement de toutes les valeurs chrétiennes nous le dira. Nous avons désormais deux signes eschatologiques forts qui nous donnent le temps biblique, Israël et le royaume de la Bête européenne et le monde ne voit rien….

Thursday, October 21, 2010

La Révolte des Dorlotés

Traduction de l'article par Pat Buchanan


Posted: October 14, 2010
7:57 pm Eastern
© 2010


Cela fait quatre jours que la France est paralysée par les grèves. Les compagnies aériennes annulent des vols. Les voyageurs venant de Charles de Gaulle et d’Orly à destination de Paris subissent de longs délais.

Les touristes sont coincés. La Tour Eiffel fermée. Le trafic des trains et du métro sur Paris est restreint. A cause de la fermeture des raffineries, les ouvriers français pourraient provoquer la fermeture des stations-service et forcer le gouvernement à entamer les réserves stratégiques de pétrole.
Des millions de personnes font la grève. Un lycée sur 10 est fermé. Les élèves du secondaire et les universitaires manifestent côte à côte avec les ouvriers et bloquent les portes d’entrée pour paralyser le système d’éducation publique.
Et pourquoi cette crise de colère nationale ?

Le Président Sarkozy a proposé à l’Assemblée Nationale et pousse au Sénat une mesure élevant l’âge de la retraite pour les pensions d’état de 60 à 62 ans.


Or si la France n’élève pas l’âge de la retraite, le système de service de la gestion de la retraite et des pensions fera face à un déficit de 58 milliards de dollars en 2018. La réforme Sarkozy vient à la suite de sa victoire lors de l’abrogation de la loi socialiste datant d’une décennie qui autorisait la semaine de 35 heures de travail.


Sur quelle planète, se demande-t-on, vivent ces français ?


Vers 2050, ces élèves de lycée et étudiants atteindront presque ou surpasseront l’âge de la retraite à 60 ans. Qui, croient-ils, va cracher l’argent pour leur pension ? Sont-ils ignorants de ce qui attend la France et l’Europe?


Aujourd’hui, 23 pour cent des hommes et femmes français ont 60 ans ou plus. Ce chiffre passera à 33 pour cent vers 2050, quand il y aura un travailleur pour verser pour chaque retraité, si on garde l’âge de a retraite à 60 ans.


Aujourd’hui, 5,5 pour cent des hommes et femmes français ont 80 ans ou plus. Vers 2050, ce chiffre doublera jusqu’à 11 pour cent.


Qui, les grévistes français pensent-ils, va payer les impôts pour les frais médicaux de cette neuvième partie infirme et vieillissante d’une nation ?


Alors que l’âge moyen est de 40 ans, en 2050, il passera à 45 ans. Cependant, derrière ce chiffre se cache une réalité encore plus effrayante.


Depuis 1970, le taux de fertilité des femmes françaises est resté au-dessous des 2,1 enfants nécessaires à maintenir la population de la France, ce que les démographes appellent la croissance démographique zéro. Pour les prochaines quatre décennies jusqu’en 2050, il est prévu que le niveau de fertilité des femmes françaises se maintiendra à peu près à 15 pour cent au-dessous de la CDZ


Pourtant il est prévu que la population française de 62,6 millions va faire un bon saut jusqu’à 67,7 millions. Comment une population peut-elle continuer à croître quand le taux de naissance depuis près de 80 ans jusqu’à 2050 est au-dessous du niveau de remplacement ?


La réponse: au fur et à mesure que les français prennent leur retraite, vieillissent et meurent, la France se remplit d’immigrants qui viennent remplacer ceux qui partent et ceux qui sont près de partir et les milliers de bébés français qui ne sont jamais nés parce que leurs parents potentiels ne les voulaient pas.


D’ou viennent-ils ces immigrants?


Certains viennent de l’Europe de l’Est. Mais le plus grand nombre arrivent du Maroc, de l’Algérie et de la Tunisie et des anciennes colonies français au sud du Sahara. Les arabes et les africains peuplent les villes comme Marseille et Grenoble, remplissent les banlieux bourgeonnantes autour de Paris, où toutes les quelques années, ils se déchainent et mettent le feu à des milliers de voitures. Sauf s’ils se déplacent en pelotons, les banlieues sont hors-limites pour les policiers à Paris.


Ces immigrants n’amènent pas les connaissances professionnelles, l’éducation ou les aptitudes aux langues de la jeunesse française. La plupart ne gagneront pas les salaires des français nés en France et de là ne contribueront pas au même niveau d’impôts nécessaires à maintenir un état providence construit par un parti socialiste qui a régné en France de temps à autres pendant des décennies.


Avec la fin de la semaine à 35 heures et celle de la retraite à 60 ans, la perte des bénéfices octroyés aux français au temps des jeunes années du socialisme vient à peine de commencer. Ils peuvent marcher dans les rues, manifester et faire la grève, mais ils ne peuvent pas empêcher l’inévitable.


Ce qui est vrai pour la France est aussi vrai pour l’Europe, où pas une seule nation a un taux de fertilité qui puisse remplacer la population autochtone. Parmi les russes, les ukrainiens, les estoniens, lithuaniens et latviens, le taux de la mort dépasse déjà celui de la naissance. Ces pays ont commencé à disparaître. Et leurs voisins vont les suivre.


Avec la crise financière de 2008-2009, suivie par la menace de non-paiement de dettes par un ou plusieurs pays de l’Union Européenne, soient le Portugal, l’Irlande, la Grèce et l’Espagne, l’Europe entière semble aussi réduire les budgets de la défense pour sauver tout ce qu’ils peuvent de leur États providence.


Ce qui amène à se poser une question que nous-mêmes les américains qui sommes bourrés de dettes ne pouvons plus remettre à plus tard. Pourquoi, 65 ans après la 2ème guerre mondiale, défendons-nous ces nations ? Alors que l’Europe a plus de richesse, a une plus grande population et un état providence plus généreux que le nôtre, pourquoi imposerions-nous des sacrifices à nos compatriotes qui paient pour le privilège de défendre ses populations ?


Au lieu d’emprunter à l’Europe pour défendre l’Europe, pourquoi ne pas les facturer pour assurer leur protection ? Si nous voulons imiter les Romains, pourquoi ne pas demander un tribut, comme les Romains le faisaient?


America est le premier empire de l’histoire qui paie un tribut à ses satrapes.