What the Bible says about light and seed
The Good Seed and the Weeds “The kingdom of heaven is like a man who sowed good seeds in his field. But while everyone was sleeping, his enemy came and sowed weeds among the wheat and went away.” Matthew 13:24,25.
Tuesday, August 1, 2017
Wednesday, December 30, 2015
Sunday, May 17, 2015
Netanyahu: Jerusalem is the capital of the Jewish people alone
Islamic extremism threatens city and entire world, premier says at Jerusalem Day ceremony; President Rivlin says Jerusalem belongs to all of it citizens – Arabs and Jews.
Jerusalem was always the capital of the Jewish people alone – and not of any other nation, Prime Minister Benjamin Netanyahu said on Sunday night during a Jerusalem Day address at Ammunition Hill.
"This is our home and here we will stay," the prime minister added.
That said, Netanyahu stressed that Israel ensures that Jerusalem will be an open and tolerant city.
"Only under Israeli rule is the freedom of worship in Jerusalem guaranteed for all religions," he said. "Believers pray at their holy sites, not despite our control over the city but because of it."
The prime minister described Jerusalem as a "touchstone that puts us to the test: To what extent are we willing to hold onto it and defend it?"
Netanyahu vowed that Israel will never come to terms with terror and will hunt down its proponents. "We will fight incitement, which stems from denial of our attachment to Jerusalem and our heritage."
"Who opposes our presence in Jerusalem?" the prime minister asked. "Those who refuse to accept out right to live as a sovereign nation in our country. They regard us as a foreign weed that needs to be pulled out of this ground."
In a more conciliatory speech, President Reuven Rivlin said that, while Jerusalem for him is both "Zion and Zionism," it doesn't belong only to its history.
"It belongs first and foremost to its people, to all its residents – secular, religious and Haredi; Arabs and Jews," Rivlin said. "In united Jerusalem there is a west and an east. It has no step-children."
"We must be honest with ourselves when we look at the massive gulf between the west of the city and the east," the president urged his audience. "We may have united the city, but we have barely begun the task of bringing about its economic and social unity.
"While western Jerusalem is achieving impressive progress and development, in the east we find neglect and despair."
Clashes in Damascus Gate
Netanyahu and Rivlin's speeches were made as an annual 'flag march' made its way through the Old City, sparking clashes between Palestinians and police and between Jewish and Palestinian protesters.
The flag march, held by national-religious participants, passed through the Muslim quarter of the Old City after a petition by left-wing groups to change its route was rejected by the High Court of Justice.
The last few days have seen a concerted effort by rabbis, police commanders and organizers of the march to persuade participants to abstain from violence, which characterized such events in previous years. Hundreds of policemen are expected to secure the march, while leftist activists from an organization called “Jerusalem Won’t Tolerate Racism” are planning a demonstration opposing the march of flags.
Dozens of Palestinians threw rocks at policemen, injuring two officers. One of the officers sustained head injuries. Earlier, police stopped a brawl between Jews and Palestinians and arrested one Palestinian.
In the Jerusalem neighborhood of Ramat Sharet, ultra-Orthodox children threw rocks at firemen. In Silwan, firemen were also pelted with rocks, and Border Police arrested a 17-year-old Palestinian. Border Police also arrested a Palestinian man suspected of throwing rocks in Isawiya in north Jerusalem.
A few hundred left-wing activists are protesting the march at Safra Square, near city hall, yelling slogans such as "Jerusalem will not be silent, outlaw racism."
The new Public Security Minister Yariv Levin said in Jerusalem that he was briefed by the precinct commander and that so far he has seen "an orderly and reinforced deployment on all fronts."
Tuesday, May 12, 2015
Jerusalem
Yerushalayim Shel Zahav / Jerusalém de OuroOuçam essa canção em homenagem a Jerusalém. "Orai pela paz de Jerusalém; prosperarão aqueles que te amam." (Salmos 122:6)Confiram a tradução abaixo. Quem gostar, compartilha.Jerusalém de OuroO vento das montanhas, claro como o vinhoE o cheiro dos pinheirosÉ levado pela brisa do crepúsculoJunto com o som dos sinos.E no sono profundo da árvore e da pedra,Presa em um sonho,Está a cidade solitáriaE no seu coração - um muro.Voltamos aos poços de água,Ao mercado e à praçaO shofar chama no monte do temploNa cidade velhaE em cavernas nas montanhasMilhares de sóis brilhamDescemos novamente ao Mar MortoPelo caminho de JericóJerusalém de ouroDe bronze e de luzPor que não ser eu o violino para todas as suas canções?Porém hoje venho cantar para tiE te elogiarEu sou o menor dos teus filhos jovensE um dos últimos poetasTeu nome queima os lábiosComo o beijo de um serafimSe eu te esquecer JerusalémQue é toda de ouroJerusalém de ouroDe bronze e de luzPor que não ser eu o violino para todas as suas canções?Por que não ser eu o violino para todas as suas canções?
Posted by Marcos Pereira on Saturday, May 2, 2015
Friday, October 31, 2014
Le monde ne peut pas supporter l'idée d'une souveraineté juive à Jérusalem
Le silence assourdissant de la communauté internationale après l’attentat du tramway de Jérusalem qui a fait deux morts - dont un bébé de trois mois - tranche de manière criante avec les réactions irrationnelles entendues à peine quelques jours plus tard suite à l’annonce de projets de construction dans la même ville.
C’est en profondeur qu’il faut chercher ce qui pousse les Etats-Unis et l’Union Européenne à protester de manière aussi énergique et automatique à chaque fois que les Juifs annoncent qu’ils veulent construire des maisons dans leur capitale historique, alors que ces mêmes pays sont restés silencieux lorsque deux êtres innocents étaient volontairement fauchés par un terroriste imbibé de haine antisémite.
Si Washington et les capitales européennes condamnaient chaque construction dans des territoires disputés dans le monde entier, on pourrait, à la rigueur, croire en leur bonne foi.
Mais il faudrait pour cela créer dans tous ces pays des Ministères "des-condamnations-de-constructions-en-zones-disputées", avec des fonctionnaires à plein temps!
Mais en l’occurrence, la mauvaise foi, l’hypocrisie et la méchanceté suent par tous les pores. Même le Conseil de Sécurité se réunit en urgence spécialement pour cela alors que les pays arabes au Proche-Orient sont à feu et à sang. Il n’existe aucun cas similaire au monde. Et c’est précisément l’Etat juif qui est visé. Hasard, hasard…
L’Occident vieillissant perd peu à peu ses repères et ses valeurs. Et malgré tous les problèmes auxquels il est confronté, il estime qu’il a tout de même assez de temps libre pour suivre au microscope la politique cadastrale du petit Etat d’Israël.
De manière inconsciente, par son attitude, il condamne les pulsions de vie des Israéliens tout en justifiant tacitement les pulsions de mort de leurs ennemis. Le conflit qui se joue au Proche-Orient exprime aujourd’hui ce combat entre deux cultures : produire, développer, inventer, innover, bâtir, planter contre détruire, saccager et semer la mort. Dans cette configuration, Israël est résolument du côté de la vie. "Nous aimons la mort autant que vous aimez la vie" disent fréquemment les chefs terroristes arabes palestiniens aux Israéliens pour bien marquer leur "originalité". Une phrase surréaliste pour un esprit moderne et rationnel et que les Occidentaux commencent à comprendre dans leur propre chair.
Et pourtant, dès qu’il s’agit d’Israël les vieux réflexes sont de retour : les assassins deviennent des "combattants de la liberté" et les bâtisseurs sont accusés d’être un obstacle à la paix".
Construire des logements dans la ville qui est depuis plus de 3.000 ans la capitale du peuple juif est un signe de vie, de renaissance, une bouffée d’oxygène nationale, après 19 siècles d’absence. Construire à Jérusalem est sans doute l’un des signes les plus tangibles et symboliques des retrouvailles du peuple juif avec sa terre. Depuis 2000 ans, trois fois par jour, dans les prières juives, les fidèles récitent "Tu es béni, D.ieu, qui ramène les exilés de Ton peuple Israël" et "Tu es béni D.ieu qui reconstruit Jérusalem".
Ces prières composées depuis la nuit des temps s’exaucent sous nos yeux tout comme les prophéties bibliques. Merveilleux !
Et nous devrions cesser tout cela parce que des dirigeants américains, britanniques, belges, français ou espagnols nous le demandent ? Il est vrai qu’ils ont un alibi de taille : la gauche et les principaux médias israéliens qui les devancent et les encouragent dans leur opposition avec leur sempiternel "ce n’est pas le moment opportun pour construire ». Le Premier ministre Benyamin Netanyahou, dans son discours d’inauguration de la session parlementaire d’hiver a eu raison de placer cette gauche face à son hypocrisie : « Lorsqu’on vous écoute depuis des années, ce n’est jamais ni le lieu ni le moment pour construire à Jérusalem ».
Il y a 20 ans, un rabbin français avertissait qu’un jour, les Etats-Unis, grand alliés d’Israël, se retourneraient contre lui à propos de la question de Jérusalem, car la souveraineté juive retrouvée sur Jérusalem est une situation insupportable tant pour l’Occident chrétien que pour l’Islam.
Nous y sommes, et c’est là, à mon avis, la raison réelle, enfouie, subconsciente de cette hyperréactivité de la communauté internationale à la moindre annonce de projet de construction dans la capitale israélienne. Le choix du terme de « provocation » n’est pas gratuit dans la terminologie de la communauté internationale. La création de l’Etat d’Israël en 1948 et plus encore; la libération du berceau historique et de la capitale en 1967 furent autant de "provocations" pour tous ceux qui pensaient que la "question juive" était en passe d’être "résolue".
Jérusalem n’a jamais été la capitale d’un autre Etat ni d’un autre peuple; et Jérusalem n’a jamais été autant au cœur des préoccupations du monde que depuis que ses propriétaires légitimes y sont revenus. Durant les 19 ans d’occupation jordanienne de la ville, entre 1948 et 1967, jamais il n’a été question de faire de Jérusalem une "capitale palestinienne".
A nous, ses légitimes propriétaires, de protéger et développer notre capitale pour le bien de tous ses habitants, en dépit des critiques et des condamnations malveillantes dont nous sommes sevrés.
Jérusalem n’est pas seulement la capitale d’Israël, elle est aussi le capital le plus précieux pour tout le peuple juif.
Shraga Blum est un journaliste indépendant qui contribue à l'hebdomadaire "P'tit Hebdo" et un analyste politique pour plusieurs sites internet en français