What the Bible says about light and seed

The True Light "In him, (the Lord Jesus) was life, and that life was the light of men. The light shines in the darkness, but the darkness has not understood it. The true light that gives light to every man was coming into the world,…the world didn’t recognize him." John 1:4,9.

The Good Seed and the Weeds “The kingdom of heaven is like a man who sowed good seeds in his field. But while everyone was sleeping, his enemy came and sowed weeds among the wheat and went away. Matthew 13:24,25.

Monday, September 17, 2012

Du déclin du dollar à celui des US

vendredi 14 septembre 2012

Du déclin du dollar à celui des US
http://schoenelblog2.blogspot.com.br/
 
La dérive des continents s’accélère et les Etats-Unis s’éloignent de plus en plus de l’Europe monétaire. La stratégie de conquête du monde monétaire par Lilith, établie en janvier 2010 et révélée dans mon premier blog, pend de plus en plus le relief voulu par Satan. Désormais les choix politiques et monétaires pris des deux côtés de l’Atlantique se tournent radicalement le dos. Maitrise des déficits et contrôle des budgets en Europe, alors que les US relancent la planche à billet de plus belle et laissent filer leurs déficits sans retenu. Déjà l’euro reprend des couleurs et va repasser au-dessus de 1.30$ pour 1€. Ceci, alors qu’il y a peu de temps on annonçait avec des titres aussi grands que la première page des journaux, la fin de l’euro et l’éclatement de la zone. Informations reprisent sur de nombreux sites et blogs chrétiens, qui en disent bien plus long sur leur vision eschatologique de notre temps et surtout de l’absence totale de l’Esprit Saint qui éclaire et vivifie. Des vierges folles aveugles et endormies au beau milieu d’un champ de bataille, c’est consternant. Je le répète, si vous pensez être de vrais chrétiens et que vous ne percevez rien des enjeux en cours en ce moment, alors une sérieuse remise en cause de votre vie spirituelle doit être envisagée. Mais revenons à la bataille en cours.


La Réserve fédérale a lancé jeudi un nouveau plan de soutien à l'économie. Son Comité de politique monétaire (FOMC) a décidé qu'elle allait racheter à partir de vendredi de nouveaux titres adossés à des créances immobilières émis par les organismes de refinancement hypothécaires parapublics (Fannie Mae, Freddie Mac) à raison de 40 milliards de dollars par mois, et cela jusqu'à ce que le marché du travail s'améliore nettement et sous réserve que l'inflation reste contenue. Le lien direct établi par la Fed entre ce troisième plan d'"assouplissement quantitatif" (QE3) et l'évolution de la situation économique marque une inflexion marquante de la politique monétaire américaine. Le plafond des dettes publiques ayant à nouveau été atteint, le président Obama veut se délier les mains pour les élections à venir et les mois qui suivent, afin de présenter des statistiques aussi fausses que la monnaie qu’il imprime par palettes entières en ce moment.

"Si les perspectives du marché du travail ne s'améliorent pas de manière significative, le comité continuera ses achats de prêts immobiliers titrisés (MBS), entreprendra des achats d'actifs supplémentaires et emploiera tous les instruments de politique monétaire appropriés jusqu'à ce qu'une telle amélioration soit obtenue dans un contexte de stabilité des prix", dit le communiqué de la Fed. "Nous voulons voir plus d'emplois créés, un taux de chômage plus bas, une économie plus forte pour que l'amélioration soit durable dans le temps", a déclaré Ben Bernanke, président de la Fed, lors de la conférence de presse qui a suivi les décisions de politique monétaire.

La Fed a déjà consacré 2.300 milliards de dollars (1.800 milliards d'euros) aux deux premiers plans d'assouplissement quantitatif (QE), ce qui s'est traduit par un gonflement de son bilan. Le plan annoncé jeudi diffère des précédents notamment car la Fed ne s'est fixé aucune limite de temps, optant au contraire pour un objectif en termes de niveau de chômage. Après les "QE" et "QE2" et avant le "QE3" annoncé ce jeudi, la Fed avait mis en place une opération "Twist", un programme de 400 milliards de dollars, visant à renforcer la part des titres à long terme dans le portefeuille d'actifs de la banque centrale.

Cependant l’impact des « assouplissements monétaires » et des taux d’intérêt bas sur la croissance sont limités, et malgré les propos lénifiants de Ben Bernanke sur le chômage, la planche à billets redistribue la richesse à l’envers ! Et accroît les inégalités de richesse. Car il ne stimule en fait que le marché boursier. Or en « imprimant » de l’argent pour maintenir élevé le prix des actifs financiers, on aide ceux qui en possèdent. Et c’est loin d’être la majorité des familles. La banque centrale d’Angleterre a admis elle-même, dans un rapport, que cette politique a surtout aidé le 10% des familles anglaises les plus riches… Ajoutons que les taux d’intérêt artificiellement bas amplifient le problème des régimes de retraite, en les empêchant d’obtenir des rendements suffisants.

D’ailleurs la politique de Bernanke n’a pratiquement aucun effet sur le marché de l’emploi. Le taux de chômage officiel baisserait à 8%, alors que les créations d'emplois sont inférieures aux attentes et que 12,5 millions d'américains sont au chômage, dont 40% de longue durée. Un paradoxe expliqué par la baisse du taux de population activequi permet d'augmenter la proportion de travailleurs. Un phénomène jamais vu depuis 40 ans, comme le note Olivier Berruyer dans cet article. Et une manipulation statistique dénoncée depuis des mois par Olivier Delamarche et d'autres. Nous sommes donc clairement dans le déni et l’enfumage purement politique de la part du gouvernement d’Obama.

Et comme le rappelle Ralph Nader, ce gouvernement corrompu ne va rien arranger : http://www.les-crises.fr/ralph-nader-obama/

Obama a dépassé mes prévisions les plus pessimistes. En particulier en opérant une parfaite reconduction des politiques de George W. Bush en matière militaire et diplomatique. Une politique marquée par l’agression, et -ce qui est surprenant venant d’un ancien prof de droit constitutionnel sorti de Harvard- par le mépris de la Constitution et du droit international. En voulant jouer les durs, il est même allé plus loin que Bush, élargissant le conflit au Pakistan, à la Libye, à la Somalie sans égard pour les prérogatives du pouvoir législatif en matière d’engagement militaire. Quant à sa guerre des drones, elle ne fait qu’accroître le ressentiment des populations civiles de ces pays, et l’influence des extrémistes….

… Seul l’argent parle. Il mugit, même. La gauche du parti, seule capable de mobiliser par ses idées, n’a plus droit à la parole. Seuls comptent les “corporate democrats”(démocrates pro-business, capables de lever des fonds de campagne dans les galas de grands patrons). Voilà pourquoi les démocrates convergent depuis vingt ans vers le programme des républicains, ce qui a donné à ces derniers tout loisir d’aller plus à droite encore… L’autre facteur, c’est le barrage forcené infligé aux partis tiers. Ce pays est gouverné par une junte partisane, un pouvoir à deux têtes qui ne se distinguent que par leurs maquillages. Hillary Clinton peut bien promouvoir nos valeurs démocratiques à l’étranger, encore faudrait-il les appliquer ici. Toute autre voix que celle du duopole démocrate-républicain est réduite au silence, interdite dans les débats, bannie par la presse.

Du born again Bush au pro musulman Obama, le déclin de l’Amérique protestante est bien entamé.
 
La faillite des Etats-Unis peut se mesurer à celle de sa foi en Christ. Aujourd’hui les américains vont avoir à choisir entre un ancien pasteur mormon du Massachusetts et un laïc pro musulman dont le ministre des affaires étrangère donne le ton après l’affaire du film "L'Innocence des musulmans" (Innocence of Muslims) et dont les réactions diplomatiques continuent de pleuvoir, deux jours après l'attaque du consulat américain de Benghazi. La secrétaire d'Etat, Hillary Clinton, a pour sa part œuvré pour l'apaisement en dénonçant le caractère "écœurant" et répréhensible du film anti-islam. L'administration Obama, a-t-elle dit, n'a "strictement rien à voir" avec la réalisation et la production de ce film, dont elle rejette le contenu et le message. " Nous en rejetons absolument le contenu et le message", a-t-elle dit lors de discussions avec une délégation de responsables marocains. "Pour nous, pour moi, cette vidéo est écœurante et répréhensible. Elle semble viser un but profondément cynique : dénigrer une grande religion et provoquer de la fureur", a-t-elle commenté.
 

Au moins la déclaration est claire et cela pour des représentants politiques qui ont prêté serment sur la Bible au moment de leur investiture. Que l’on dénonce le côté provocateur du navet est une chose, mais que l’on présente l’islam comme une grande religion, alors que les salafistes se sont accaparés le printemps arabe et que la haine d’Israël et des chrétiens sont omniprésents dans les pays musulmans, en est une autre. Le plus cocasse dans cette histoire, c’est la démonstration par les faits de la violence et l’intransigeance des islamistes que le film voulait souligner. Comme publicité on ne pouvait rêver mieux. Le déclin économique, politique et militaire américain peut désormais se mesurer à son inefficacité à contenir les islamistes en Afghanistan, en Irak et maintenant dans le monde arabe en général. Tout cela n’est que la démonstration de l’effondrement de l’idéal chrétien dans ce pays.

Il convient également de rappeler qu’il y a moins d’un mois, la secrétaire d'Etat américaine, Hillary Clinton, a réaffirmé le "ferme soutien" des Etats-Unis à la transition démocratique en Egypte, à l'issue d'entretiens avec le nouveau président, l'islamiste Mohamed Morsi. «Nous voulons être un bon partenaire et soutenir la démocratie qui a été mise en place grâce au courage et au sacrifice du peuple égyptien», a déclaré Hillary Clinton. Durant sa visite de deux jours, Mme Clinton c'est entretenu avec le maréchal Hussein Tantaoui, chef du Conseil suprême des forces armées qui a été viré par l’islamiste Morsi depuis. Les Etats-Unis ont soutenu pendant trente ans le régime autoritaire de Hosni Moubarak, et en particulier l’armée égyptienne, à laquelle ils versent aujourd’hui une subvention annuelle de 1,55 milliard de dollars. Ils en payent aujourd’hui le prix politique.

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