What the Bible says about light and seed

The True Light "In him, (the Lord Jesus) was life, and that life was the light of men. The light shines in the darkness, but the darkness has not understood it. The true light that gives light to every man was coming into the world,…the world didn’t recognize him." John 1:4,9.

The Good Seed and the Weeds “The kingdom of heaven is like a man who sowed good seeds in his field. But while everyone was sleeping, his enemy came and sowed weeds among the wheat and went away.” Matthew 13:24,25.
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Sunday, June 26, 2011

Un croyant peut-il perdre le salut?

Un croyant peut-il perdre le salut ?
P. Fuzier - « Simples réponses bibliques » BPC Valence
  • Introduction
  • Justifiés devant Dieu par la foi
  • Liés à Christ pour toujours
  • Le salut de l'âme est définitivement acquis
  • Une foi vivante et non une simple profession d'être chrétien
  • Conclusion
« ...l'espérance proposée : nous l'avons comme une ancre de l'âme, sûre et ferme, et qui pénètre jusqu'à l'intérieur... où Jésus est entré comme précurseur pour nous... » (Héb. 6 : 19-20)

Introduction
Le diable ne laisse jamais le croyant en repos. Il est sans cesse en activité (Job 1 : 7 ; 2 : 2), accusateur des frères devant Dieu jour et nuit (Apoc. 12 : 10), cherchant à les faire broncher ou bien essayant de les troubler. Depuis le commencement, ses moyens pour accomplir cette oeuvre de destruction restent les mêmes : aujourd'hui encore, afin d'ébranler la foi, il sème le doute dans les coeurs et c'est toujours le : « Quoi, Dieu a dit ? » de Genèse 3 : 1.
Que beaucoup soient troublés sur un sujet aussi clair et aussi souvent exposé que celui de la justification par la foi, c'est bien la preuve que l'ennemi renouvelle toujours ses assauts. Comme lors de la tentation du Seigneur Jésus au désert (Matt. 4 : 6 ; Luc 4 : 10), il se sert de la Parole de Dieu en rappelant par exemple : « Vous voyez qu'un homme est justifié par les oeuvres et non par la soi seulement » (Jac. 2 : 24). Et Satan d'ajouter : Tu vois combien ta conduite laisse à désirer, où sont les oeuvres que tu as accomplies ? Tu as la foi, mais cela ne suffit pas puisque la Bible dit que l'on n'est pas justifié par la foi seulement.
D'autres passages sont aussi présentés ; leur sens est faussé et ils entretiennent le doute dans cette âme angoissée : « Toi aussi, tu seras coupé ... » (Rom. 11 : 22) ; « Travaillez à votre propre salut avec crainte et tremblement » (Phil. 2 : 12). C'est encore Hébreux 6 : 4-6 pour laisser croire que le racheté de Christ peut très bien perdre son salut et pour ôter tout espoir de restauration à ceux qui ont bronché. Ce passage dit en effet : « Il est impossible que ceux qui ont été une fois éclairés, qui ont goûté du don céleste et sont devenus participants de l'Esprit Saint, qui ont goûté la bonne Parole de Dieu et les miracles du siècle à venir, puis sont tombés, soient renouvelés encore à la repentance, crucifiant pour eux-mêmes le Fils de Dieu et l'exposant à l'opprobre ». La personne troublée est ainsi maintenue dans une inquiétude continuelle au sujet de son salut, ayant toujours peur de ne pas accomplir assez d'oeuvres pour l'obtenir ou pour ne pas le perdre.


Une double remarque : il est dangereux d'isoler un texte de son contexte et, d'autre part, la Révélation constitue un tout. De la Parole, il est dit : « Les jugements de l'Eternel sont la vérité, justes tous ensemble » (Ps. 19 : 9). Cette expression « tous ensemble » nous montre bien que le sens d'un passage doit être recherché en accord avec les vérités connues du Saint Livre. Ce double principe doit toujours nous guider dans l'examen d'une portion des Ecritures.

Justifiés devant Dieu par la foi
Au sujet de la justification, voici ce que l'apôtre Paul écrit aux Romains : « A celui qui, sans faire des oeuvres, croit en celui qui justifie l'impie, sa foi est comptée à justice » (Rom. 4 : 5), tandis que l'enseignement de l'apôtre Jacques est celui-ci : « Vous voyez qu'un homme est justifié par les oeuvres et non par la foi seulement » (Jac. 2 : 24). Isolés de leur contexte, ces deux passages apparaissent contradictoires et c'est cette apparente contradiction qui est un sujet de trouble pour beaucoup.
Il faut comprendre que deux sujets bien différents sont traités dans ces deux portions de la Parole de Dieu. Dans l'épître aux Romains, i l s'agit de la justification devant Dieu, dans l'épître de Jacques, de la justification devant les hommes. Dieu lit dans mon coeur ; il peut y discerner la réalité de ma foi sans que des oeuvres soient nécessaires pour cela. Tandis que ceux qui m'entourent ne peuvent en juger que par ma vie pratique : « Par mes oeuvres, je te montrerai ma foi » (Jac. 2 : 18).
Un même exemple – celui d'Abraham - est choisi dans les deux passages cités, et c'est tout à fait remarquable. Romains 4 fait allusion à la scène de Genèse 15 : « Regarde vers les cieux, et compte les étoiles... Ainsi sera ta semence ». Voilà ce que Dieu a dit. Il suffit de croire pour être justifié : « Et il crut l'Eternel et il lui compta cela à justice » (v. 5-6). C'est le verset rappelé en Romains 4 : 3, 22, cité également en Jacques 2. 23, mais précédé alors de ces mots : « Ainsi a été accomplie l'écriture qui dit... ». Quand cette écriture a-t-elle été accomplie ? Lorsque Abraham a offert son fils Isaac sur l'autel (v. 21). La scène de Genèse 15, au cours de laquelle a été prononcée la parole accomplie en Genèse 22 est bien antérieure. Isaac n'était pas né alors : la foi précède donc les oeuvres qui en sont seulement la conséquence et le témoignage devant le monde. En Genèse 22, il y avait des témoins – « deux de ses jeunes hommes » - quoiqu'ils ne soient pas allés jusqu'au lieu du sacrifice.


Quel est le résultat dans chacune de ces deux circonstances ?
Genèse 15 : Abraham crut Dieu. Cela lui est « compté à justice », il est justifié devant Dieu par sa foi. Il n'est pas question d'oeuvres : « à celui qui, sans faire d'oeuvres, croit… » (Rom. 4 : 5).
Genèse 22 : ses oeuvres manifestent sa foi. Il n'est pas dit ici que cela lui est compté à justice ; ce sont deux messages différents qui lui sont adressés : « Mais l'ange de l'Eternel lui cria des cieux… » (v. 11). « Et l'ange de l'Eternel cria des cieux à Abraham une seconde fois… » (v. 15). Que sont ces deux messages ? Le premier : « Maintenant, je sais que tu crains Dieu… » (v. 12). Le second : « Parce que tu as fait cette chose-là… certainement je te bénirai… » (v. 16-18).
Il est donc bien clair que nous sommes justifiés devant Dieu par la foi. Les oeuvres que nous sommes appelés à accomplir n'ajoutent rien à un salut parfait qui est fondé sur le principe de la foi seulement. Elles manifestent cette foi aux yeux de notre entourage et montrent que nous vivons dans la crainte de Dieu (Gen. 22 : 12) ; elles ne nous procurent pas le salut, mais la bénédiction dans le chemin (Gen. 22 : 16-18).
Voyez encore ces passages :
- « C'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu ; non pas sur la base des oeuvres, afin que personne ne se glorifie ; car nous sommes son ouvrage, ayant été créés dans le Christ Jésus pour les bonnes oeuvres que Dieu a préparées à l'avance, afin que nous marchions en elles » (Eph. 2 : 8-10).
- « Il nous sauva, non sur la base d'oeuvres accomplies en justice que nous, nous aurions faites, mais selon sa propre miséricorde, par le lavage de la régénération et le renouvellement de l'Esprit Saint, qu'il a répandu richement sur nous par Jésus Christ, notre Sauveur, afin que, ayant été justifiés par sa grâce, nous devenions héritiers selon l'espérance de la vie éternelle. Cette parole est certaine, et je veux que tu insistes là-dessus, afin que ceux qui ont cru Dieu s'appliquent à être les premiers dans les bonnes oeuvres : c'est ce qui est bon et utile aux hommes » (Tite 3 : 5-8).
- Sachant néanmoins que l'homme n'est pas justifié sur la base des oeuvres de loi, ni autrement que par la foi en Jésus Christ – nous aussi, nous avons cru au Christ Jésus, afin d'être justifiés sur la base de la foi en Christ et non pas sur celle des oeuvres de loi : parce que, sur la base des oeuvres de loi, personne ne sera justifié » (Gal. 2 : 16).
Ajoutons ce que nous dit ailleurs l'épître aux Romains au sujet de la justification : « c'est Dieu qui justifie » (Rom. 8 : 30, 34), Dieu et non pas l'homme. Pourquoi le fait-il ? Parce qu'il est un Dieu de grâce : « ceux qui croient sont justifiés gratuitement par sa grâce » (Rom. 3 : 24). Mais comment peut-il justifier des coupables puisqu'il est aussi un Dieu juste et saint ? C'est en vertu de l'oeuvre accomplie à la croix : le sang de Christ a été répandu et nous sommes « justifiés par son sang » (Rom. 5 : 9). Cela, il suffit de le croire – « justifiés sur la base de la foi » (Rom. 5 : 1) – pour avoir la paix avec Dieu.


Liés à Christ pour toujours
La véritable portée du chapitre 11 de l'épître aux Romains est perdue de vue quand on l'applique au salut de l'âme. D'autres passages de la Parole de Dieu (épître aux Ephésiens par exemple) nous enseignent que les rachetés de Christ sont vivifiés et ressuscités ensemble avec Lui, assis ensemble dans les lieux célestes en Lui – que l'Eglise est un seul corps avec Lui. Comment donc pourrait-il être question de rejeter ce qui est un avec Christ dans le ciel ? Dans le chapitre 11 de l'épître aux Romains, c'est de la terre qu'il s'agit et non du ciel : l'image choisie par l'apôtre – un arbre – le montre bien. Cet olivier représente non l'Eglise, mais la nation juive, et l'olivier sauvage, les nations. L'apôtre écrit : « car je parle à vous, nations : dans la mesure même ou je suis, moi, en effet, apôtre des nations » (v. 13). L'Evangile a été annoncé aux nations, mais si elles ne persévèrent pas dans la crainte de Dieu, elles seront coupées (v. 22), de la même façon que l'ont été les branches de l'olivier franc, c'est-à-dire Israël. Pourrait-il y avoir dans le corps de Christ des membres que l'on arracherait pour faire place à d'autres ? Y a-t-il dans ce corps une différence quelconque entre les Juifs et les autres nations ? L'apôtre Pierre ne dit-il pas aux Juifs, en parlant des croyants d'entre les nations : « Il n'a fait aucune différence entre nous et eux... » (Act. 15 : 8, 9), et l'apôtre Paul n'écrit-il pas aux Ephésiens : « Car c'est lui qui est notre paix : des deux (Juifs et nations) en a fait un... afin de créer les deux en lui-même pour être un seul homme nouveau, en faisant la paix, et de les réconcilier avec Dieu tous les deux en un seul corps par la croix » (Eph. 2 : 14-16) ?

Il est donc hors de doute que dans le chapitre 11 de l'épître aux Romains il ne s'agit pas du corps de Christ, mais des Juifs et des nations, responsables du témoignage de Dieu sur la terre. Se servir de cette portion des Ecritures pour affirmer que le croyant qui ne marche pas fidèlement peut perdre son salut serait en contradiction avec tout le reste de l'enseignement de la Parole à ce sujet.


Le salut de l'âme est définitivement acquis
L'explication de Philippiens 2 : 12 a été donnée bien souvent aussi. Ce n'est pas la justification que l'apôtre a en vue quand il écrit : « Travaillez à votre propre salut avec crainte et tremblement ». Dans l'épître qu'il adresse aux Philippiens, il présente le salut comme le but à atteindre, la délivrance au terme de la course. Possédant le salut sur le principe de la foi – n'est-ce pas précisément à Philippe qu'il a répondu à la question du geôlier : « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé, toi et ta maison » (Act. 16 : 30-32) ? – nous sommes appelés à travailler en vue de cette délivrance finale – c'est un travail incessant, un combat à livrer contre celui qui voudrait nous faire tomber en chemin. Sans doute, s'il fallait mener ce combat avec nos propres forces et nos seules ressources, qui de nous pourrait prétendre atteindre le but ? Mais c'est Dieu qui opère en nous et le vouloir et le faire selon son bon plaisir (v. 13). Ainsi, nous pouvons attendre avec une confiance entière « le Seigneur Jésus Christ comme Sauveur, qui transformera notre corps d'abaissement en la conformité du corps de sa gloire » (Phil. 3. 20-21). Le salut de nos âmes est acquis, c'est celui de nos corps que nous attendons.


Une foi vivante et non une simple profession d'être chrétien
Le premier verset de l'épître aux Hébreux montre bien qu'elle a été adressée à des croyants juifs. Dieu avait parlé aux pères par les prophètes ; quand il « a parlé dans le Fils », son peuple l'a rejeté et crucifié. Toutefois, ils l'ont fait par ignorance (Act. 3 : 17). L'Evangile leur est alors annoncé, la repentance leur est prêchée. Mais si, après avoir écouté, avoir professé d'être chrétiens, ils rejettent Christ en retournant au judaïsme, Dieu n'a pas d'autre moyen de salut à leur offrir. C'est ce que l'apôtre Pierre dira, après avoir prononcé les paroles que nous venons de citer (Act. 4 : 12). Le passage considéré du chapitre 6 de l'épître aux Hébreux s'applique donc à des Juifs qui se sont dits « chrétiens », au moins pour un temps, mais n'ont pas la vie de Dieu. La « bonne parole de Dieu » qu'ils ont entendue, qu'ils ont goûtée, les a éclairés ; c'est le cas, encore de nos jours, pour tant de ceux qui professent être chrétiens. Ils sont devenus « participants de l'Esprit Saint ». Remarquons bien que ce n'est pas l'expression d'Ephésiens 1 : 13 qui est employée ici : « ayant cru, vous avez été scellés du Saint Esprit ». Il ne s'agit pas du sceau du Saint Esprit que Dieu met sur ses enfants comme une marque de propriété : il est question de personnes qui se sont trouvées dans la chrétienté, maison de Dieu sur la terre, « habitation de Dieu par l'Esprit » (Eph. 2 : 22), donc en contact avec l'action du Saint Esprit, témoins de sa puissance (v. 5), mais qui n'ont jamais fait partie du « seul corps » (Eph. 1 : 23 ; 4 : 4).
Rien dans ces versets ne permet donc de dire qu'un enfant de Dieu peut perdre son salut et qu'il est impossible qu'il soit renouvelé à la repentance s'il est tombé. Un croyant qui tombe ne perd pas son salut, il perd la jouissance de sa communion avec le Seigneur. Ce sont deux choses très différentes. Déjà David pouvait dire, après son grave péché avec Bath-Shéba : « Rends-moi la joie de ton salut » (Ps. 51 : 12). Il avait perdu la joie de la communion avec Dieu, la joie du salut, mais pas le salut lui-même.


Conclusion
Nous sommes sans doute dans des temps de relâchement. A bien des égards, il est utile d'arrêter notre attention sur notre responsabilité : « C'est déjà l'heure de nous réveiller du sommeil » (Rom. 13 : 11-14), et cette exhortation s'adresse aussi à nous : « Souviens-toi donc d'où tu es tombé : repens-toi, et fais les premières oeuvres » (Apoc. 2 : 5). Nous avons besoin de considérer sérieusement notre marche individuelle et collective, répondant à l'invitation qui nous en est faite (Lam. de Jér. 3 : 40).
On pourrait peut-être douter qu'il soit réellement sauvé – Dieu seul lit dans nos coeurs – celui qui dirait : je suis sauvé, que m'importe de marcher fidèlement ou non ! Celui qui croit devient celui qui aime parce que l'amour de Dieu est versé dans son coeur (Rom. 5 : 5) et cet amour est manifesté en gardant Sa parole (Jean 14 : 21-23). C'est en cela que nous avons à montrer notre foi par des oeuvres.
Mais si notre salut dépendait de notre marche, qui oserait alors prétendre être sauvé ? Chercher à réveiller la conscience des saints assoupis en leur affirmant que leur salut peut être mis en question parce que leur marche n'est pas ce qu'elle devrait être, aurait pour seul résultat de troubler au lieu de réveiller. Notre vie est liée à celle de notre bien-aimé Sauveur : « parce que moi je vis, vous aussi vous vivrez » (Jean 14 : 19). De ses brebis auxquelles il a donné la vie éternelle, il peut dire : « elles ne périront jamais, et personne ne les arrachera de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous, et personne ne peut les arracher de la main de mon Père » (Jean 10 : 28-29). Ce salut qui repose sur l'oeuvre parfaite de Christ accomplie à la croix, et que nous avons reçu par la foi, ne peut nous être ôté. C'est cette assurance qui fait notre joie et qui est notre paix.
Qu'aucun enfant de Dieu ne doute de son salut : il repose sur ce que Christ a fait et non sur ce que nous faisons. Mais que chacun d'eux manifeste sa foi par des oeuvres, pour entendre cette parole : « Maintenant je sais que tu crains Dieu... certainement je te bénirai » (Gen. 22 : 12, 17). Il pourra alors jouir d'une heureuse communion et avec le Père et avec le Fils : « nous viendrons à lui et nous ferons notre demeure chez lui » (Jean 14 : 23). Il connaîtra aussi toute la joie qui découle de l'obéissance : « si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour... je vous ai dit cela afin que ma joie soit en vous et que votre joie soit complète » (Jean 14 : 10, 11).
P. Fuzier - « Simples réponses bibliques » BPC Valence

Wednesday, May 25, 2011

INHUMATION OU CRÉMATION? Réponses bibliques.

Que penser de l'incinération des personnes, à la lumière de la Bible ?

D'après l'article de Norbert Lieth intitulé : Cendres humaines transformées en diamants
L'Appel de Minuit (Revue Internationale sur la prophétie biblique) Septembre 2007
Une firme offre une nouvelle sorte d'inhumation, à savoir, transformer les cendres de chers défunts en diamants.

Une jeune entreprise suisse innovante et en pleine expansion, du nom d'Algordanza, dont le siège est situé à Coire (Suisse), fondée en 2004 et active partout dans le monde, écrit sur la page d'accueil de son site Internet (www.algordanza.ch, puis onglet Algordanza) :
"Algordanza est une société à la fois pionnière et visionnaire, car elle propose une nouvelle sorte d'inhumation. Algordanza (terme romanche signifiant : souvenir) se charge de la tâche inspirante de transformer les cendres de chers défunts en diamants uniques.


Les diamants d'Algordanza sont des souvenirs matérialisés d'un être cher, symbolisant la proximité personnalisée, l'immortalité et l'amour. Il s'agit, pour les familles, de la manière la plus belle et la plus personnalisée de se souvenir d'un cher défunt.

Les diamants Algordanza sont absolument uniques et sont issus exclusivement des cendres résultant de la crémation - sans aucun produit ajouté ni complément. Chaque étape de la production est documentée de manière complète. Le diamant est remis avec un certificat contenant l'analyse chimique.


Algordanza est en pleine expansion. Nous sommes déjà représentés dans 21 pays. Notre objectif est d'être représentés dans tous les pays du monde et sur tous les continents."


Le meilleur souvenir d'un être cher figure dans la Bible, plus précisément dans les promesses concernant la mort de ceux qui croyaient en Jésus. Savoir que leur existence n'est pas éteinte et que seul leur corps se décompose dans la terre, mais que leur âme-esprit vit et a une demeure auprès de Dieu, est le souvenir le plus encourageant que l'on puisse avoir. Dieu a dit: "Tes morts vivront!" (cf. Esaïe 26:19).


Le thème de la "crémation" préoccupe toujours les chrétiens. Ce sujet de discussion traité de manière fort controversée entraîne très souvent des conflits et des attaques. Ce seul fait indique que ce sujet cache bien plus que ce qui est communément admis ou que l'on veut bien admettre. A propos du thème "Inhumation ou crémation", M. Peschutter a rédigé un article remarquable que nous sommes autorisés a publier ci-après :


Inhumation ou crémation - une question ouverte ?


Manifestement, de plus en plus de personnes optent pour la crémation. Les arguments les plus divers conduisent à la décision de faire placer plus tard ses cendres dans une urne. Ces arguments proviennent du domaine de l'économie sociale (économie politique), de la sociologie des religions (théorie du comportement entre religion et économie) et de la philosophie religieuse. Cependant, il existe aussi des raisons valables au sein de la politique sociale laissant apparaître la crémation comme une tendance de l'avenir opportune absolument logique, juste, voire respectueuse de l'environnement.


L'idée d'une destruction complète par le feu va à l'encontre de la peur de la présence réelle de Dieu qui n'est que trop souvent refoulée. L'homme est une trinité créée par Dieu, composée d'un corps, d'un esprit et d'une âme. L'idée, qui n'a pas encore mûri dans le subconscient, consistant à transformer par des flammes montantes ce tout en un 'rien' épanoui et, partant, à l'anéantir, provient en définitive de l'illusion secrète, souvent entretenue dans l'angoisse, de pouvoir se soustraire à l'existence de Dieu - qui peut encore s'avérer être une réalité ultérieurement (à savoir: dans la mort) - dont on s'est bien peu soucié toute sa vie ou que l'on a complètement niée.


Il faut principalement retenir que la crémation a une origine païenne. Elle est imprégnée de diverses notions magiques du monde des esprits dans la vie ici-bas et dans l'au-delà.


Pour les chrétiens nés de nouveau qui aiment leur Seigneur, il est essentiel de savoir si la Bible, en tant que Parole de Dieu, prend position par rapport à la question énoncée dans le titre ci-dessus.


D'avance, il faut dire que les Israélites de l'Ancien Testament ne brûlaient pas leurs morts, sur la base de la parole de Genèse 3:19 : ... car tu es poussière, et tu retourneras à la poussière.


Abraham a notamment acheté pour son enterrement la grotte de Macpéla dans laquelle sa famille et lui-même sont inhumés (Genèse. 23:4,9,19; 49:29 à 3 1).


De même, le Nouveau Testament connaît uniquement l'inhumation. Lazare (Jean 11:17), Jean-Baptiste (Marc 6:29), Etienne (Actes 8:2) ainsi que Jésus (Jean 19:40) ont été inhumés.


La crémation des corps toutefois mentionnée dans la Bible est une sorte d'inhumation spéciale qui doit avoir lieu uniquement sur l'ordre exprès de Dieu comme nécessité absolument divine, comme acte de justice marqué par la colère.


- Soit Dieu est Lui-même l'exécuteur (par ex. Genèse 19:24),


- Soit Il ordonne à Ses exécuteurs des jugements divins, d'effectuer une crémation punitive (par ex. Josué 7:25-26).


Il n'existe aucune autre alternative pour ces 2 points ni dans l'Ancien Testament ni dans le Nouveau.


Dans l'ensemble des Saintes Ecritures, la crémation des vivants ou des morts est toujours indissociablement liée à l'ardente colère de Dieu :


Alors l'Éternel fit pleuvoir du ciel sur Sodome et sur Gomorrhe du soufre et du feu (Genèse 19:24).


Si un homme prend pour femme la fille et la mère, c'est un crime : on les brûlera au feu, lui et elles, afin que ce crime n'existe pas au milieu de vous (Lévitique 20:14).


Un feu sortit d'auprès de l'Éternel, et consuma les deux cent cinquante hommes qui offraient le parfum (Nombres 16:35).


...vous brûlerez au feu leurs images taillées (Dentéronome 7:5).


Celui qui sera désigné comme ayant pris de ce qui était dévoué par interdit (c'est-à-dire : défendu par Dieu) sera brûlé au feu, lui et tout ce qui lui appartient, pour avoir transgressé l'alliance de l'Éternel et commis une infamie en Israël (Josué 7:15).


Josué dit : (il parle à Acan) pourquoi nous as-tu troublés? L'Éternel te troublera aujourd'hui. Et tout Israël le lapida. On les brûla au feu, on les lapida (Acan, sa famille et ses bêtes)... Et l'Éternel revint de l'ardeur de sa colère (Josué 7:25-26).


Voici, il naîtra un fils à la maison de David; son nom sera Josias; il immolera sur toi (l'autel) les prêtres des hauts lieux qui brûlent sur toi des parfums (aux idoles), et l'on brûlera sur toi des ossements d'hommes! (1 Rois 13:2).


Josias... envoya prendre les ossements des sépulcres, et il les brûla sur l'autel et le souilla (2 Rois 23:16).


Il (Dieu) fait pleuvoir sur les méchants des charbons, du feu et du soufre (Psaumes 11:6).


Tu les rendras tels qu'une fournaise ardente... l'Éternel les anéantira dans sa colère, et le feu les dévorera (Psaumes 21:10).


Le feu embrasa leur troupe, la flamme consuma les méchants (Psaumes 106:18).


Voici... Sa colère (la colère de Dieu) est ardente, c'est un violent incendie; ses lèvres sont pleines de fureur, et sa langue est comme un feu dévorant (Esaïe 30:27).


Un bûcher... c'est du feu et du bois en abondance; le souffle de l'Éternel l'enflamme, comme un torrent de soufre (Esaïe 30:33).


Les autres peuples (ici : des ennemis de Dieu), le feu les réduira en chaux, les flammes les dévoreront comme des broussailles coupées (Esaïe 33:12; français courant).


... ils y mettront le feu, et ils la brûleront, avec les maisons sur les toits desquelles on a offert de l'encens à Baal et fait des libations à d'autres dieux, afin de m'irriter (Jérémie 32:29).


Ainsi parle l'Éternel : ...je ne révoque pas mon arrêt, parce qu'il a brûlé, calciné les os du roi d'Edom (Amos 2:1).


Voici, le Seigneur, l'Éternel, proclamait le châtiment par le feu (Amos 7:4).


Il ressort clairement de tous ces passages de l'Écriture que la débauche (fornication), l'impiété, l'idolâtrie et la tromperie, tout comme les incinérations de cadavres (non ordonnées par l'Éternel, Ndr.) sont passibles d'un jugement particulier de Dieu par le feu.


Le grand et dernier jugement divin se fera par le feu. Ce ne seront pas alors des cadavres, mais des gens ressuscités de la première mort naturelle qui seront brûlés vivants. Ce sera la deuxième mort, définitive et éternelle, l'élimination radicale pour toujours :


Car, si nous péchons volontairement après avoir reçu la connaissance de la vérité, il ne reste plus de sacrifice pour les péchés, mais une attente terrible du jugement et l'ardeur d'un feu qui dévorera les rebelles (Hébreux. 10:26-27).


Et la mort et le séjour des morts furent jetés dans l'étang de feu. C'est la seconde (c'est-à-dire l'autre) mort, l'étang de feu. Quiconque ne fut pas trouvé écrit dans le livre de vie fut jeté dans l'étang de feu (Apocalypse. 20:14-15).


Mais pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les impudiques, les enchanteurs, les idolâtres, et tous les menteurs, leur part sera dans l'étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde (l'autre) mort (Apocalypse 21:8).
Celui qui considère les ossements réduits en cendres par le feu comme matériau de base inorganique, voire comme fondement de toute vie (conformément au terme "sol" en Genèse 3:19), pourrait avoir de la peine à trouver d'autres interprétations pour les passages fort clairs précédemment cités.


Une crémation n'est justement pas une question non résolue et donc simplement laissée au libre choix de chacun, mais une interdiction claire et absolue de Dieu. Le feu désigne le châtiment marqué par la colère, et l'anéantissement.


En conclusion, la crémation des corps était et reste l'unique terrain de Dieu et est dès lors exclusivement soumise à Sa juridiction. Tout autre empiétement de l'homme sur ce territoire divin du Tout-Puissant est une usurpation atroce à l'égard de Dieu et sera sévèrement puni par Lui. L'ignorance humainement volontaire et impertinente revient, dans toute l'acceptation du terme, à jouer avec le feu, voire à miser aveuglément sur l'ardente colère de Dieu et à Le provoquer pour la destruction fatale pour toujours."


Voilà pour ce qui est de M. Peschutter. Certains chrétiens peuvent à présent se demander avec inquiétude ce qu'il adviendra d'eux si les membres de leur famille veillent à ce qu'ils soient incinérés après leur mort et que eux-mêmes ne puissent rien y changer. Que deviennent ceux qui, sans en être responsables, meurent brûlés dans un accident ou une catastrophe ? Et qu'est-il arrivé aux premiers martyrs morts sur le bûcher ?


Le thème de la crémation n'aborde pas la question de savoir si Dieu n'a pas le pouvoir de ressusciter également ces personnes qui ont été réduites en cendres et de leur donner un corps de gloire - naturellement, Il peut le faire et Il le fera. Non, il se rapporte à un principe biblique que nous devrions suivre, voire à un acte d'obéissance. A l'instar de toutes les questions relatives à la vie chrétienne, il s'agit de reconnaître la volonté de Dieu et de la traiter dès lors de manière spirituelle.


Comme le mentionne M. Peschutter dans son article, la crémation était souvent associée à l'idolâtrie et à l'incrédulité ou avait un rapport avec le jugement de Dieu concernant des fautes particulièrement graves. Nous pourrions également dire que la crémation des corps est quelque peu contre nature parce que Dieu nous enseigne quelque chose d'autre à travers l'inhumation de l'homme. Dieu a créé l'homme à partir de la poussière et, à sa mort, ce dernier doit retourner à la poussière et non pas en cendres :


"C'est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain, jusqu'à ce que tu retournes dans la terre, d'où tu as été pris; car tu es poussière, et tu retourneras dans la poussière" (Genèse 3:19). Le passage de Deutéronome 34:1 à 6 décrit la manière dont Dieu Lui-même a enterré Son serviteur Moïse. Et parce que Dieu a agi de la sorte, Il nous a donné un exemple clair démontrant que Lui, l'Eternel, est pour l'inhumation.


Le Seigneur a en horreur le sacrifice d'hommes par le feu comme il en ressort du passage de Jérémie 19:5-6 :


"Ils ont bâti des hauts lieux à Baal, pour brûler leurs enfants au feu en holocaustes à Baal : ce que je n'avais ni ordonné ni prescrit, ce qui ne m'était point venu à la pensée. C'est pourquoi voici, les jours viennent, dit l'Éternel, où ce lieu ne sera plus appelé Topheth et vallée de Ben Hinnom, mais où on l'appellera vallée du carnage." Le mot hébreu Ge-Hinnom (en grec Ge-Henna) est devenu l'incarnation de l'enfer. Aussi bien le mot hébreu que le terme grec sont utilisés pour désigner l'enfer. Jésus a souvent parlé de cette vallée de "la géhenne, dans le feu qui ne s'éteint pas, où leur ver ne meurt pas et où le feu ne s'éteint pas" (cf. Marc 9:43-48).


Les crucifiés étaient considérés comme des personnes malhonnêtes et sans droits. C'est pourquoi, ils étaient souvent brûlés (incinérés) dans la vallée de Ge-Hinnom.


L'encyclopédie Wikipedia dit à ce propos : "D'après certains chercheurs, au temps de Jésus, les corps des personnes qui enfreignaient la loi étaient également brûlés à cet endroit après leur exécution. La représentation de corps humains en feu a par la suite inspiré les théologiens juifs et, plus tard, les théologiens chrétiens à y voir une image de 1'enfer."


A présent, nous comprenons également pourquoi Jésus a parlé de l'enfer et du feu éternel en faisant allusion à la "vallée de Ben-Hinnom". Il est bien possible que l'on ait également voulu brûler ou enterrer Jésus dans cette vallée après Sa crucifixion, car la Bible dit : "On lui donna son sépulcre avec les méchants" (Esaïe 53:9; version Darby). Cependant, le Père céleste a maintenu Sa main protectrice sur le corps de Son Fils, qui, sans péché, avait toujours la faveur de Dieu. C'est pourquoi, la Bible poursuit : " ...mais il a été avec le riche dans sa mort parce qu'il n'avait fait aucune violence et qu'il n y avait pas de fraude dans sa bouche." Cette parole prophétique s'est accomplie environ 700 ans plus tard. Après la mort de Jésus sur la croix, Il fut mis au tombeau comme suit : "Le soir étant venu, arriva un homme riche d'Arimathée, nommé Joseph, lequel était aussi disciple de Jésus. Il se rendit vers Pilate et demanda le corps de Jésus. Et Pilate ordonna de le remettre. Joseph prit le corps, l'enveloppa d'un linceul blanc, et le déposa dans un sépulcre neuf, qu'il s'était fait tailler dans le roc. Puis il roula une grande pierre à l'entrée du sépulcre, et il s'en alla. Marie de Magdala et l'autre Marie étaient là, assises vis-à-vis du sépulcre" (Matthieu 27:57 à 61).


Jésus ne pouvait pas être brûlé ou enterré dans la vallée de Ge-Hinnom parce qu'Il était le seul à n'avoir jamais commis la moindre injustice. Ce fait est un message d'amour profond que Dieu nous adresse. Car, en Jésus-Christ, tous ceux qui en sont venus à croire en Lui sont protégés de la damnation éternelle de l'enfer. Jésus ne livre pas à la mort, au tombeau et à la géhenne, celui qui s'est tourné vers Lui dans une profonde repentance et qui s'est vraiment converti à Lui. A l'instar de Jésus qui est ressuscité d'entre les morts, tous ceux qui croient en Lui doivent également ressusciter d'entre les morts (cf. 1 Corinthiens 15:23).


Le corps du défunt doit être enterré tout comme la semence que l'on met dans la terre. Jésus a déclaré en faisant allusion à Sa propre mort : "En vérité, en vérité, je vous le dis, si le grain de blé qui est tombé en terre ne meurt, il reste seul; mais, s'il meurt, il porte beaucoup de fruit" (Jean 12:24).


Et Paul écrit dans le grand chapitre sur la résurrection : "...puis Dieu lui donne un corps comme il lui plaît, et à chaque semence il donne un corps qui lui est propre" (1 Corinthiens 15:38).


Ces passages montrent que le corps de l'homme équivaut à une semence. Et, dès lors, comme une semence est semée dans la terre, le corps ne doit pas être incinéré, mais déposé en terre. Les termes "semer" ou "semence" reviennent au moins huit fois dans les versets 33 à 58. En outre, nous pouvons lire dans le verset 42 de ce même chapitre : "Ainsi en est-il de la résurrection des morts : le corps est semé corruptible; il ressuscite incorruptible" (voir aussi les versets 52 à 54). Dès lors, il est clairement établi que le corps est semé corruptible, comme dans le cas d'une inhumation normale, et ne doit pas être incinéré. Nous devrions tenir compte de ce principe établi par Dieu et l'appliquer.


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Note de Source de Vie
Nous remercions la rédaction de L'Appel de Minuit de nous avoir autorisé à diffuser cet article de Norbert Lieth.
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