What the Bible says about light and seed

The True Light "In him, (the Lord Jesus) was life, and that life was the light of men. The light shines in the darkness, but the darkness has not understood it. The true light that gives light to every man was coming into the world,…the world didn’t recognize him." John 1:4,9.

The Good Seed and the Weeds “The kingdom of heaven is like a man who sowed good seeds in his field. But while everyone was sleeping, his enemy came and sowed weeds among the wheat and went away.” Matthew 13:24,25.
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Sunday, October 14, 2012

Bienvenue au pays des mirages et des vipères cornues

Bienvenue au pays des mirages et des vipères cornues


L’Arbre de Josué. Une parabole du désert.
(Suite).Pour ouvrir les chapitres suivants ou précédents, cliquer sur le libellé "FRANÇAIS - Paraboles" sous la barre de partage au bas du post et faire défiler le curseur.
« Celui qui creuse une fosse y tombera, celui qui renverse une muraille sera mordu par un serpent. » «Si le serpent mord faute de charme, il n’y a point d’avantage pour le charmeur. » Ecclesiaste 9 : 8,11.
 
«Écris à l'ange de l'Église de Laodicée: Voici ce que dit l'Amen, le témoin fidèle et véritable, le commencement de la création de Dieu: Parce que tu dis: Je suis riche, je me suis enrichi, et je n'ai besoin de rien, et parce que tu ne sais pas que tu es malheureux, misérable, pauvre, aveugle et nu, je te conseille d'acheter de moi de l'or éprouvé par le feu, afin que tu deviennes riche, et des vêtements blancs, afin que tu sois vêtu et que la honte de ta nudité ne paraisse pas, et un collyre pour oindre tes yeux, afin que tu voies. » Apocalypse 3:14, 17,18.
Deuxième épisode
ENTRETIEN INSOLITE

De bon matin, Théophile se réveille en grognant. Après un sommeil agité par des rêves inquiétants, il se lève et à travers ses paupières à peine entrouvertes, il discerne la silhouette d’une étrange vision se découpant sur le ciel bleu. Ne croyant pas ses yeux, il les frotte pour essayer d’obtenir une meilleure vue de l’image floue.

« Bonjour, Théophile. J’espère que tu as bien dormi. »

Maintenant, il n’en croyait pas ses oreilles. Là, à quelques pas de distance, planté dans le sable du désert se dressait une apparence d’arbre ou plus exactement d’un cactus les bras en l’air, semblable à ceux qu’il avait déjà admiré dans les livres de géographie de son enfance.
Totalement éberlué, sa première réaction est de penser : « C’est pas possible, si je raconte ça à mes amis et à ma famille, ils vont m’enfermer dans un asile d’aliénés. Je dois être en train d’halluciner ou de voir un mirage. »

Calme-toi, Josué le rassure, répondant à sa pensée, tu n’es pas en train de délirer. Tu vois bien que je suis vrai, ça te gêne que je parle? Oui, évidemment dans ton monde, c’est différent et ta réaction est normale.

Théo: -- Non, mais tu plaisantes?! Comme si c’était tout naturel d’accepter qu’un arbre de Josué ait le don de la parole et qu’il puisse se soucier d'un homme et discuter de choses dont il n’a pas la moindre idée. Il se rappela alors de la conversation de la nuit dernière et rougit de honte à la pensée qu’il avait bavardé avec un cactus au milieu du désert. Il lança un regard furtif pour s’assurer que personne n’était le témoin de cette scène absurdement surréaliste.

Jo: -- Ah oui, j’aime bien rire, alors raconte moi un peu ton histoire ; ça te passionne les voyages d’aventure à la recherche de toi-même. Comment vas-tu savoir si tu t’es enfin trouvé, si tu ne sais même pas qui tu es et à quoi tu ressembles ?

Théo : -- Tu commence à m’ennuyer? Et toi, à quoi tu ressembles ? Tu peux être fier de toi-même, tu t’es bien trouvé, n’est-ce pas ? Quel bel endroit pour passer le reste de tes jours ! Félicitations ! Ton maître doit être très fier de toi. Et puis, pourquoi ne parles-tu pas clairement?

-- Parce que tu ne possèdes pas assez de sagesse pour comprendre la parole de mon Maître. Mais, tu as raison. C’est lui qui m’a donné cette tâche dont je m'acquitte du mieux possible ainsi que de garder sa parole. Un jour, quand tu le rencontreras, tu comprendras.

--Ah, je m’en doutais bien. C’est toi qui n’es pas capable de raisonner intelligemment. Tu te caches derrière l’enseignement d’un autre. Tu ne peux même pas avoir une pensée originale!
-- Aie, touché...mais je te pardonne quand même! Tu as perdu ta voie, tu ne la vois pas clairement car ton centre de vision vient de Lao d’ Sé. Tu as cru à leur remède, n’est-ce pas? Et bien, regarde le résultat. Tu vois double!
-- C’est pas vrai! J’ai rien bu, je t’assure.
-- Il ne s’agit pas de boire. Est-ce que sur ton chemin, tu as rencontré une vipère bicorne des sables qui guette ses victimes et les empoisonne subrepticement? Le poison affaiblit leur vision jusqu’au moment où ils sont incapables de faire la différence entre la réalité et leur propre perception erronée. Par exemple, ils sont pauvres, mais se croient riches, pensent que l’obscurité est lumière et tournent le mal en bien et vice-versa. Le pire, c’est que l'effet du venin est tel qu'ils ne se rendent même pas compte de leur condition à cause de la subtilité du serpent.
-- Tout ça, c’est de la philosophie ! Mais moi, j’ai des besoins plus pressants. Je dois sortir de ce fichu désert pour retourner dans mon monde où les cactus ne racontent pas des balivernes d’envoûtement à des personnes qui ont besoin d’aide.
-- Bon, alors, je suis prêt à t’aider. Où vas-tu ? Que cherche-tu ?
-- C’est évident, non ? Je veux retourner d’où je viens et je cherche la porte de sortie.
-- Oui, bien sûr. Tout le monde dit cela. Mais tu sais, ici on est dans le désert, alors, c’est un monde bien différent. Ceux qui se perdent ont besoin de guides. Seulement, il n’y a pas de chemin de retour. Et pour sortir du désert, il faut passer non pas par la porte de sortie car elle n’existe pas, mais par une porte d’entrée. Et c’est pour ça que mon Maître m’a mis sur ton chemin.
-- Ah non, tu ne vas pas recommencer avec ton maître. Qu’est-ce qu’il peut faire pour moi ? Me vendre un chameau ou un tapis volant? Ou me faire cadeau d'un génie dans une lampe? Est-ce qu’il habite dans une oasis tout près d’ici ? Est-ce qu’il vend des cartes du désert ?
-- Non, d’ailleurs le chameau est trop gros, car la porte est très petite. Et c’est lui qui a les clés. Il ne vend rien, mais lui seul peut satisfaire ta soif et ta faim, te donner des vêtements qui ne s'usent pas. Sa parole ouvre et ferme les portes. Et en plus il peut te guérir de ton mal, et te rendre la vue pour que tu puisses ne jamais te tromper de chemin.
-- Arrête de te moquer de moi. Personne ne donne jamais comme ça gratuitement. J’ai simplement besoin de reprendre des forces et de trouver une pharmacie pour acheter du baume pour mes yeux irrités pas le sable.
-- Je crains que ta condition soit un peu plus grave que tu ne penses. Mais tu n’es pas encore assez bien pour rencontrer mon Maître. Repose-toi dans mon ombre et plus tard, je m’occuperai de ton cœur qui pour l’instant est ton besoin le plus urgent. Nous continuerons à bavarder une fois que tu te sentiras mieux.
Demain, tu trouveras mon frère qui t’aidera à trouver le Maître des arbres.

(A suivre.)
Mes amis, au revoir et à notre prochaine rencontre.
Jean-Louis.

Monday, June 27, 2011

L'ARBRE DE VIE (L'arbre de Josué-suite et fin)


(Suite et fin) Pour ouvrir les chapitres suivants ou précédents,
cliquer sur le numéro de l´épisode situé dans la barre latérale à droite sous la catégorie : L´arbre de Josué - histoire originale publiée par ce blogger.


 L'ARBRE DE VIE
Il est plus facile à un chameau de passer par le trou d'une aiguille qu'à un riche d'entrer dans le royaume de Dieu. Luc 18:25.
Lui doit devenir de plus en plus grand, et moi de plus en plus petit. Jean 3:30




Jean 10
Le vrai guide - Le berger - la porte - L'arbre de vie
1 -Vraiment, je vous l'assure: si quelqu'un n'entre pas par la porte dans l'enclos où l'on parque les brebis[a], mais qu'il escalade le mur à un autre endroit, c'est un voleur et un brigand. 2 Celui qui entre par la porte est, lui, le berger des brebis. 3 Le gardien de l'enclos lui ouvre, les brebis écoutent sa voix. Il appelle par leur nom celles qui lui appartiennent, et il les fait sortir de l'enclos. 4 Quand il a conduit au dehors toutes celles qui sont à lui, il marche à leur tête et les brebis le suivent, parce que sa voix leur est familière. 5 Jamais, elles ne suivront un étranger; au contraire, elles fuiront loin de lui, car elles ne connaissent pas la voix des étrangers. 6 Jésus leur raconta cette *parabole, mais ils ne comprirent pas ce qu'il voulait leur dire. 7 Alors il reprit: ---Vraiment, je vous l'assure: je suis la porte par où passent les brebis.
8 Tous ceux qui sont venus avant moi étaient des voleurs et des brigands. Mais les brebis ne les ont pas écoutés. 9

C'est moi qui suis la porte[b]. Celui qui entre par moi sera *sauvé: il pourra aller et venir librement, il trouvera de quoi se nourrir[c]. 10 Le voleur vient seulement pour voler, pour tuer et pour détruire. Moi, je suis venu afin que les hommes aient la vie, une vie abondante. 11 Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis.

Vous rappelez-vous de l´Écriture mentionant Josué dans le tout premier chapitre? Josué représente un archetype de Jésus dans l´Ancien Testament. La similitude entre ces versets en porte témoin. c´est là une vraie prophécie annonçant la venue et le ministère du Seigneur Jésus.

Nombres 27:15, 18: “Que l’Éternel, le Dieu des esprits de toute chair, établisse sur la communauté  un homme qui sorte devant eux et qui rentre devant eux, qui les fasse sortir et qui les fasse entrer afin que l'assemblée de l'Éternel ne soit pas comme des brebis qui n'ont point de berger. 18 L'Éternel dit à Moïse: Prends Josué, fils de Nun, homme en qui réside l'esprit; et tu poseras ta main sur lui.

Le rêve
Le lendemain de bonne heure, Théophile, après avoir pris un petit déjeuner très nutritif, prit congé de son nouvel ami en le remerciant de sa gentillesse et de son hospitalité.
Ainsi de jour en jour, il rencontrait les frères de Josué qui l’aidaient à récupérer ses forces. Sa vue s’améliorait et son attente de pouvoir enfin sortir du désert lui redonnait du courage et une nouvelle direction vers un but défini. Il avai hâte de rencontrer ce Maître qui rendait la vue aux aveugles et guérissait les coeurs endurcis.
L’un partageait sa lumière, l’autre son ombre et sa fraicheur. Un autre l’écoutait patiemment et attentivement. Tous donnaient ce qu’ils avaient reçu avec joie et désintéressement. La paix qui régnait dans leur coeur, des paroles de sagesse ou d’encouragement, la fidélité à leur Maître bien-aimé allaient au-delà des valeurs humaines qu’ils avaient connues dans le monde.
Il apprit aussi que son nom signifiait “ami de Dieu”. Quel contraste avec la vie qu'il avait menée jusque là!

Une nuit après une longue conversation intéressante, il eut un rêve très différent de ceux qui d’habitude hantaient sa conscience.
Il se trouvait inanimé, comme mort sur un lit dans une salle d’opération entouré d’infirmiers en blouse blanche.
Près de lui, un autre homme d’une trentaine d’années était allongé sur une table avec une aiguille intraveineuse dans son bras. Un tube reliait une autre aiguille insérée dans une de ses propres veines. Le sang de l’homme se transformait en lumière liquide en rentrant dans la veine et lavait son coeur qui se remit à battre et à remplir son cerveau de lumière. Le bain de lumière se répandait dans toutes les parties de son être par le système de veines et d’artères irriguant son corps inerte. Un souffle remplit sa poitrine et il ouvrit les yeux.
L'arbre de vie
Théophile se réveilla, des larmes de joie inondant ses yeux ouverts sur une scène inoubliable.
Là devant lui , se dressait un arbre de Josué, majestueux, radieux qui ressemblait à l'homme de son rêve dont le sang avait sauvé sa vie. Il se proterna le visage contre le sable chaud du désert. Il savait sans l'ombre d'un doute qu’il se trouvait en présence du Maître des arbres de Josué. Il n’osait pas bouger tant il sentait la puissance de sa majesté. Une crainte indescriptible l’envahit.
-- Lève-toi, Théophile et regarde moi. Le ton impérieux de la voix suffit à le faire obéir malgré sa réticence.
Il n’osait pas lever le regard jusque dans les yeux du Maître. Relevant sa tête lentement, Il vit d’abord les pieds percés de trous, puis les poignets également troués. Son regard se fixa sur la poitrine d’où émergeait une vilaine blessure encore écarlate en forme de fer de lance ou d'un trou d'aiguille. 
-- N’aies pas peur, regarde-moi. Je suis Yeshua, le Maître des arbres de Josué.
Que cherches-tu? Pourquoi veux-tu me rencontrer?
Alors qu’il posait ces questions, ses yeux murmuraient tendrements des paroles que je n’avais jamais entendues auparavant. 
-- Maître, je cherche la porte de sortie du désert. Tes arbres m’ont dit que tu possèdes les clés de la porte qui mène à la vie, les clés du royaume invisible où tu règnes tout-puissant et de que toi seul a payé le prix pour mes péchés par le sacrifice de ta vie et que bien que je méritais l´enfer comme juste châtiment, ta miséricorde et ta grâce m´ont sauvé de la peine de mort. Non seulement cela, mais par ta résurrection, je partage ta vie éternelle, le don gratuit qui ne peut être obtenu autrement que par la foi en toi, le Sauveur et le Seigneur.

-- Ils m´ont aussi enseigné que ta parole de vérité sainte et puissante, source de vie et remplie d´esprit rend la liberté aux captifs, la vue aux aveugles, donne la richesse aux pauvres, la force aux faibles, la guérison à ceux qui sont affligés, la connaissance aux ignorants qui se croient sages et que tu couvres de ton pardon et de ta justice la nudité dont je me recouvre par ma religion et mes bonnes oeuvres.  
-- C’est vrai. Mais tu as une trop grande notion de ta personne pour pouvoir passer par cette porte. D’abord tu dois répondre à mes questions.
-- Oui, Maître comme tu le veux.
-- Bon, Comment t’appelles-tu? Qui es-tu?
-- Avant on m’appellait Théophile, mais je porterai le nom que tu voudras me donner. 
-- D´où viens-tu?
-- De la contrée des apparences néfastes et des illusions mortelles, un monde rempli de violence et de tromperie. 
 -- Bien. Es-tu riche? Ou veux-tu le devenir?
-- Eh bien avant, j’avais des cartes de crédit, des comptes en banque, une entreprise, des voitures, une belle maison, mais cela ne m’a pas beaucoup servi. En vérité, j’accepterai ce que tu veux me donner.
Après ces réponses, Théophile sentait son corps retrécir; quelle étrange sensation!

Le Maître continua:
-- Et ta réputation?
-- Hélas, les gens ne voyaient que les apparences. Toi, tu me connais et je deviendrai celui que tu m’aideras à être.
-- Qu’espère-tu gagner de moi?
-- La liberté des chaines qui m’entravent et qui m'empêchent de marcher droit. La connaissance de la vérité et le chemin à suivre. 
-- Et que feras-tu une fois libre, si je te donne la clé de la porte?
-- Je veux t’appartenir et te servir, car c’est toi qui m’as guéri et qui posséde la parole de vérité.

À chaque réponse, sa taille changeait jusqu’au moment où après la dernère réponse, la stature du Maître paraissait gigantesque sans l’écraser.
Alors, le Maître se baissa jusqu’à lui et le prenant tendrement dans le creux d’une de ses mains, le souleva au niveau de sa poitrine et le pressa contre la blessure en forme de fer de lance ou d’un trou d’aiguile. 

Ce faisant, Théophile voyait défiler devant l'écran de sa mémoire la vidéo de sa rencontre au carrefour de sa destinée avec la pierre de touche, la première marche de l'escalier qui menait jusqu'à la ville royale, illuminée par la lumière éternelle. Il se sentait d'une légèreté qui défiait les lois de la pesanteur, sans aucune envie de résister à cette force qui le propulsait vers un univers prometteur de liberté inconditionelle. Il se laissait porter par cet escalier céleste, ce pont entre deux mondes, sans aucun effort de sa part et il allait pénétrer dans un monde merveilleux invisible à l'oeil humain, mais pourtant si réel.        

Instantanément, passant par cette porte ouverte à une vitesse vertigineuse, Théophile se retrouva debout sur le sable du désert qu’il venait juste de quitter.
-- Bienvenue dans le royaume, le Maître annonça d’une voix bienveillante.
Ouvre tes yeux et regarde-toi.

Ses yeux ouverts par la voix de son Maître, Théophile regarda son corps, ses jambes, ses bras et découvrit à sa grande surprise qu’il était changé en arbre de Josué, avec de fines et douces cicatrices là ou avant il y avait une épaisse armure d'épines menaçantes  .
Yeshua lui dit solennellement:
-- Dorénavant, ton nom sera Josué Théophile de L’appel. Car je t’ai appelé à mon service et tu as répondu de bon gré.

Versant des larmes de joie mêlées de gratitude, Théophile répondit:
-- Maître, Où veux-tu que je te serve?
-- Ici même, dans le désert pour servir de guide à ceux qui perdu leur chemin ou ceux qui se sont éloignés du chemin de la vérité et qui ont besoin d’aide pour me rencontrer.
-- Oui, Maître. J’ai une question. Comment tes arbres se nourrissent-ils? Il n’y que du sable dans le désert.
Alors, Yeshua lui toucha les yeux et maintenant, il pouvait très clairement contempler une scène fantastique à travers le sol du désert comme si c'était du cristal transparent. 
Des pieds du Maître s’enfonçaient des racines puissantes gorgées de sève à l' apparence de miel ambré qui s’étendaient jusque sous les pieds des arbres de Josué et les alimentaient constamment jour et nuit.
-- S’il-te-plait Maître, comment veux-tu que je t’appelle?
-- Appelle-moi, Seigneur Jésus, car je suis Maître et Roi.
-- Seigneur, je vois bien les arbres, les racines, les feuilles et les fleurs de cactus, mais où sont les fruits?
-- Chaque fois que l’un de mes serviteurs a fait preuve envers toi d'amour, de bonté, de bienveillance, de gentillesse, de patience, ils ont partagé leurs fruits avec toi. Quand tu as profité de leur lumière, de leur ombre rafraichissante et protectrice, de leur paix, des paroles de sagesse, de réconfort ou d’encouragement, ce sont là les fruits qui proviennent de la source de vie que je donne à chacun d’eux. 

Le Jardin d'Éden restauré

Finalement, l'*ange me montra le fleuve de la vie, limpide comme du cristal, qui jaillissait du trône de Dieu et de l'Agneau. 2 Au milieu de l'avenue de la ville, entre deux bras du fleuve, se trouve l'arbre de vie. Il produit douze récoltes, chaque mois il porte son fruit. Ses feuilles servent à guérir les nations. 3 Il n'y aura plus aucune malédiction. Le trône de Dieu et de l'Agneau sera dans la ville. Ses serviteurs lui rendront un culte: 4 ils verront sa face et porteront son nom sur leurs fronts.
5 Il n'y aura plus jamais de nuit. On n'aura donc plus besoin ni de la lumière d'une lampe, ni de celle du soleil, car le Seigneur Dieu répandra sur eux sa lumière. Et ils régneront éternellement. Apocalipse 22:1-5.
«Voici ce que déclare l'Eternel:
Maudit soit l'homme qui compte sur des hommes et qui fait des moyens humains la source de sa force mais qui détourne son coeur de l'Eternel.
 Il est comme un buisson dans le désert,et il ne verra pas arriver le bonheur.
Il aura pour demeure un aride désert, une terre salée où n'habite personne.
Béni soit l'homme qui se confie en l'Eternel et place sa confiance en l'Eternel.
Il sera comme un arbre planté près d'un cours d'eau qui étend ses racines vers le ruisseau,il ne redoute rien lorsque vient la chaleur: ses feuilles restent vertes;
il ne s'inquiète pas pendant l'année de sécheresse, et il ne cesse pas de produire du fruit.»
Le coeur est tortueux plus que toute autre chose, et il est incurable, qui pourrait le connaître? «Moi, l'Eternel, moi, je sonde les coeurs, je scrute le tréfonds de l'être,  pour donner à chacun ce que lui auront valu sa conduite et les effets de ses agissements.»
Jérémie 17: 5-10.

Cher lecteur, lectrice, si tu as été touché(e) par cette parabole et que tu t'identifies tant soit peu à Théophile, je t'invite à connaître le SeigneurJésus, le Sauveur de l'humanité déchue, Celui qui possède les clés du Royaume de Dieu, la Porte qui mène à la vraie liberté, à la connaissance de la Vérité, de la Vie abondante et éternelle, et le seul Chemin qui mène à Dieu le Père. Car sans connaître la Parole de Vérité, on ne peut pas trouver le vrai Chemin qui mène à la Porte du royaume de Dieu, et à la Vie en Jésus sans lequel nous sommes réduits à simplement exister.  

Pour connaître Jésus et la vie abondante et éternelle, cliques sur ce lien: "Qui est Jésus-Christ?"  
 
Merci de votre visite.
Jean-Louis.

Nouvelles rencontres sur le chemin.


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NOUVELLES RENCONTRES SUR LE CHEMIN
Qu'il n'y ait donc parmi vous personne, ni homme ni femme, ni famille ni tribu, dont le coeur se détourne dès aujourd'hui de l'Eternel notre Dieu, pour aller rendre un culte aux dieux de ces nations. Craignez qu'il n'y ait parmi vous une racine d'où naîtraient des plantes aux fruits vénéneux et amers. Qu'il n'y ait personne parmi vous qui se félicite en lui-même après avoir entendu ces imprécations, et qui se dise: «Tout ira bien pour moi, si je suis les penchants de mon coeur», car le coupable entraînerait l'innocent dans sa ruine. Deutéronome 29: 17,18.
Veillez à ce que personne ne passe à côté de la grâce de Dieu, qu'aucune racine d'amertume ne pousse et ne cause du trouble en empoisonnant plusieurs d'entre vous.
Hébreus 12:15.

Après avoir passé quelques heures à l’ombre de Josué dans un sommeil sans les cauchemars dont il avait l’habitude, Théophile se sentit revigoré. 
--As-tu faim ou soif? La question de Josué qui avait veillé sur son sommeil avec bienveillance le ramema à la réalité. 
-- Oui, bien sûr. Mais je ne vois aucun café, ni self-service, répondit Théophile qui malgré son impuissance totale face à sa situation désespérée trouvait encore le moyen de faire le malin. 
-- Oui, tu as raison, répliqua simplement Josué. C’est pour cela que je suis guide, j’ai en moi-même toutes les ressources nécessaires pour aider les naufragés du désert.
-- Ah, oui, comment cela?
-- C’est simple. Mets ta main sur la cicatrice au milieu de ma poitrine et appuie assez fort pour en faire couler un sirop de miel qui calmera ta faim et ta soif . Ainsi tu pourras reprendre ton chemin jusqu’à ce que tu trouves mon frère qui t’aidera à poursuivre ton chemin vers ton but. 
-- Merci, répondit Théophile qui trouvait ce cactus de plus en plus bizarre, car lorsqu’il s’approcha de Josué, ses yeux à peine entrouverts pouvaient entrevoir une cicatrice à l’endroit où naturellement les cactus portent de longues et dangereuses épines. 
-- Dis-donc, Josué, comment se fait-il que tous les cactus ont des épines et que toi tu as une cicatrice à la place?
-- Eh bien, c’est évident. Comment pourrais-tu t’approcher de moi et te nourrir? Les épines ne sont certainement pas une bonne manière d’accueillir un voyageur en détresse.
-- Théophile satisfait de cette réponse suivit les consignes de Josué et sentit ses forces revenir. Cependant il avait encore une question pressante.
-- Je sais qu’on retire les griffes des chats, et le venin des serpents, mais je pense que c’est contre nature, Et toi comment te défends-tu contre les attaques non provoquées? 
-- Ah, ça c’est un peu plus difficile à comprendre. C’est le travail de mon Maître, c’est un très bon chirurgien, tu sais. Mais ne t’en fais pas. Mes frères te l’expliqueront, Je te souhaite un bon voyage. 
Encore perplexe de son entretien avec Josué, Théophile reprit son chemin péniblement, mais avec une lueur d’espoir grandissante. Le miel avait calmé son inquietude et un sentiment inconnu envahissait son être malgré les questions qui rebondissaient sur les murs de son crâne. Il regagnait peu à peu un état de lucidité qu’il avait connu lors de son enfance quand la vie était simple, agréable et sans soucis. Sans se rendre compte du parcours accompli ou de la difficulté tant son esprit était absorbé par sa nouvelle aventure, il arriva à son arrêt touristique suivant baigné par la lumière d’un coucher de soleil comme on en voit que dans le désert.
Une fois que l’astre de bronze maudit par les bédoins du désert cessa d’éclairer son chemin, il put distinguer une forme lumineuse toute semblable à un autre arbre de Josué.
Cette découverte  de savoir qu’il ne s’était pas égaré le remplit d’espoir. Malgré cela, il se demandait comment il avait pu ne pas dévier du chemin dans cette immensité inconnue.

-- Bonsoir et bienvenue.
Le ton réconfortant de cette voix  lui rappelait sa première rencontre avec l’arbre de Josué. Cette fois-ci, la rencontre avait perdu un peu de son effet de surprise, d’autant plus que la voix provenait d’un personnage ressemblant étrangement à l’autre Josué.
Il se sentait à l’aise et s’assit entouré de la seule lumière venant du cactus qui s’étendait autour de lui et fournissait une chaleur bienvenue contre le froid de la nuit qui s’installait comme une compagne des ténèbres environnants.
Cette nuit-là, il fit la connaissance du frère de Josué, lui-même nommé Josué qui lui offrit nourriture, boisson, lumière et chaleur. Cependant, la question du matin restée sans réponse continuait à le tracasser. Alors, avant de s’endormir contre le tronc sans épines de l’arbre de Josué, il lui posa la question.

-- Dis-moi, Josué, ton frère ce matin m’a dit que tu me révèlerais le mystère du manque d’épines et des cicatrices. Et puis avant, il avait vaguement insinué que j’avais le coeur malade. Je vois pas comment. 
-- Oui, en effet. Bien des gens ont le même problème. Tu te rappelles quand tu étais jeune et que tu te sentais abandonné, confus, et perdu dans un monde impitoyable sans comprendre pourquoi. Puis en grandissant, les injustices, les injures, les blessures profondes qui t’ont marquées, les buisssons d’épines que tu rencontrais aux tournants de ta vie familiale, de ta vie sociale et professionelle, tu ne savais quoi en faire. C’est normal, les gens se protègent et défendent comme ils peuvent, Ce qui est triste, c’est que ces épines s’incrustent dans le coeur et produisent une infection fielleuse sans aucune chance de guérison. Ces épines apparaissent et se multiplient chaque fois qu’une autre épine lancée contre nous pénètre la peau sensible de notre fragile égo. 
-- Le seul antidote à ce poison est un changement radical de coeur que seul le Maître des Arbres de Josué peut faire grâce à son pouvoir. C’est Lui seul qui peut t’aider et changer ta vie pour que tu n’aies plus à garder ces vilaines épines qui durcissent ton coeur, obscurcissent ta vision et empoisonent ta vie et celles de tous ceux qui t’entourent. 
-- Ah, je commence à comprendre, répondit Théophile qui se souvenait que le premier Josué avait mentionné une vipère cornue dont le poison affaiblissait ses victimes et les rendait aveugles et incapables de reconnaître leur condition spirituelle.
-- Alors, cela explique ton manque d’épines, c’est ça?
-- Exactement, Mon Maître nous enseigne comment ne pas accepter les épines et ne pas les laisser pénétrer le coeur. Il te le révélera quand tu vas le rencontrer bientôt. Tu as fait beaucoup de progrès. Demain, après une bonne nuit, tu vas poursuivre ton chemin. Garde l’espoir car tu es sur le point de rencontrer le Maître.

A bientôt pour la suite et fin de notre aventure dans le désert.

Jean-Louis.

Tuesday, June 22, 2010

Bienvenue au Pays des Mirages et des Vipères Cornues

Écrit et publié par Jean-Louis Mondon



Bienvenue au pays des mirages et des vipères cornues
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« Celui qui creuse une fosse y tombera, celui qui renverse une muraille sera mordu par un serpent. » «Si le serpent mord faute de charme, il n’y a point d’avantage pour le charmeur. » Ecclesiaste 9 : 8,11.
 
«Écris à l'ange de l'Église de Laodicée: Voici ce que dit l'Amen, le témoin fidèle et véritable, le commencement de la création de Dieu: Parce que tu dis: Je suis riche, je me suis enrichi, et je n'ai besoin de rien, et parce que tu ne sais pas que tu es malheureux, misérable, pauvre, aveugle et nu, je te conseille d'acheter de moi de l'or éprouvé par le feu, afin que tu deviennes riche, et des vêtements blancs, afin que tu sois vêtu et que la honte de ta nudité ne paraisse pas, et un collyre pour oindre tes yeux, afin que tu voies. » Apocalypse 3:14, 17,18.

UN ENTRETIEN INSOLITE

De bon matin, Théophile se réveille en grognant. Après un sommeil agité par des rêves inquiétants, il se lève et à travers ses paupières à peine entrouvertes, il discerne la silhouette d’une étrange vision se découpant sur le ciel bleu. Ne croyant pas ses yeux, il les frotte pour essayer d’obtenir une meilleure vue de l’image floue.

« Bonjour, Théophile. J’espère que tu as bien dormi. »

Maintenant, il n’en croyait pas ses oreilles. Là, à quelques pas de distance, planté dans le sable du désert se dressait une apparence d’arbre ou plus exactement d’un cactus les bras en l’air, semblable à ceux qu’il avait déjà admiré dans les livres de géographie de son enfance.
Totalement éberlué, sa première réaction est de penser : « C’est pas possible, si je raconte ça à mes amis et à ma famille, ils vont m’enfermer dans un asile d’aliénés. Je dois être en train d’halluciner ou de voir un mirage. »

Calme-toi, Josué le rassure, répondant à sa pensée, tu n’es pas en train de délirer. Tu vois bien que je suis vraiment réèl, ça te gêne que je parle? Oui, évidemment dans ton monde, c’est différent et ta réaction est normale.

Théo: -- Non, mais tu plaisantes?! Comme si c’était tout naturel d’accepter qu’un arbre de Josué ait le don de la parole et qu’il puisse se soucier d'un homme et discuter de choses dont il n’a pas la moindre idée. 

Il se rappela alors de la conversation de la nuit dernière et rougit de honte à la pensée qu’il avait bavardé avec un cactus au milieu du désert. Il lança un regard furtif pour s’assurer que personne n’était le témoin de cette scène absurdement surréaliste.

Jo: -- Ah oui, j’aime bien rire, alors raconte moi un peu ton histoire ; ça te passionne les voyages d’aventure à la recherche de toi-même. Comment vas-tu savoir si tu t’es enfin trouvé, si tu ne sais même pas qui tu es et à quoi tu ressembles ?

Théo : -- Tu commence à m’ennuyer? Et toi, à quoi tu ressembles ? Tu peux être fier de toi-même, tu t’es bien trouvé, n’est-ce pas ? Quel bel endroit pour passer le reste de tes jours ! Félicitations ! Ton maître doit être très fier de toi. Et puis, pourquoi ne parles-tu pas clairement?

-- Parce que tu ne possèdes pas assez de sagesse pour comprendre la parole de mon Maître. Mais, tu as raison. C’est lui qui m’a donné cette tâche dont je m'acquitte du mieux possible ainsi que de garder sa parole. Un jour, quand tu le rencontreras, tu comprendras.

--Ah, je m’en doutais bien. C’est toi qui n’es pas capable de raisonner intelligemment. Tu te caches derrière l’enseignement d’un autre. Tu ne peux même pas avoir une pensée originale!
-- Aie, touché...mais je te pardonne quand même! Tu as perdu ta voie, tu ne la vois pas clairement car ton centre de vision vient de Lao d’ Sé. Tu as cru à leur remède, n’est-ce pas? Et bien, regarde le résultat. Tu vois double!
-- C’est pas vrai! J’ai rien bu, je t’assure.
-- Il ne s’agit pas de boire. Est-ce que sur ton chemin, tu as rencontré une vipère bicorne des sables qui guette ses victimes et les empoisonne subrepticement? Le poison affaiblit leur vision jusqu’au moment où ils sont incapables de faire la différence entre la réalité et leur propre perception erronée. Par exemple, ils sont pauvres, mais se croient riches, pensent que l’obscurité est lumière et tournent le mal en bien et vice-versa. Le pire, c’est que l'effet du venin est tel qu'ils ne se rendent même pas compte de leur condition à cause de la subtilité du serpent.
-- Tout ça, c’est de la philosophie ! Mais moi, j’ai des besoins plus pressants. Je dois sortir de ce fichu désert pour retourner dans mon monde où les cactus ne racontent pas des balivernes d’envoûtement à des personnes qui ont besoin d’aide.
-- Bon, alors, je suis prêt à t’aider. Où vas-tu ? Que cherche-tu ?
-- C’est évident, non ? Je veux retourner d’où je viens et je cherche la porte de sortie.
-- Oui, bien sûr. Tout le monde dit cela. Mais tu sais, ici on est dans le désert, alors, c’est un monde bien différent. Ceux qui se perdent ont besoin de guides. Seulement, il n’y a pas de chemin de retour. Et pour sortir du désert, il faut passer non pas par la porte de sortie car elle n’existe pas, mais par une porte d’entrée. Et c’est pour ça que mon Maître m’a mis sur ton chemin. 
-- Ah non, tu ne vas pas recommencer avec ton maître. Qu’est-ce qu’il peut faire pour moi ? Me vendre un chameau ou un tapis volant? Ou me faire cadeau d'un génie dans une lampe? Est-ce qu’il habite dans une oasis tout près d’ici ? Est-ce qu’il vend des cartes du désert ?
-- Non, d’ailleurs le chameau est trop gros, car la porte est très petite. Et c’est lui qui a les clés. Il ne vend rien, mais lui seul peut satisfaire ta soif et ta faim, te donner des vêtements qui ne s'usent pas. Sa parole ouvre et ferme les portes. Et en plus il peut te guérir de ton mal, et te rendre la vue pour que tu puisses ne jamais te tromper de chemin. 
-- Arrête de te moquer de moi. Personne ne donne jamais comme ça gratuitement. J’ai simplement besoin de reprendre des forces et de trouver une pharmacie pour acheter du baume pour mes yeux irrités pas le sable. 
-- Je crains que ta condition soit un peu plus grave que tu ne penses. Mais tu n’es pas encore assez bien pour rencontrer mon Maître. Repose-toi dans mon ombre et plus tard, je m’occuperai de ton cœur qui pour l’instant est ton besoin le plus urgent. Nous continuerons à bavarder une fois que tu te sentiras mieux. 
Demain, tu trouveras mon frère qui t’aidera à trouver le Maître des arbres.

(A suivre.)
Mes amis, au revoir et à notre prochaine rencontre.
Jean-Louis.